En cette journée mondiale de la liberté d’expression, je ne peux me « censurer » pour présenter mes sincères et meilleurs vœux à tous ceux qui participent quotidiennement et dans des conditions pas toujours évidentes, au maintien et à la continuité de cette chaine vitale qu’est l’information. La presse dans toute sa diversité est aujourd’hui pour nous tous un besoin, un recours et un outil pour mieux faire, mieux être et mieux agir. La wilaya de Béjaia qui aspire et espère reprendre la place qui est la sienne dans la locomotive nationale doit beaucoup à tous ceux qui chaque jour rapportent les aspirations des citoyens. Mais aussi, elle compte beaucoup sur les professionnels de l’information locaux et nationaux pour refléter en toute objectivité ses potentialités, ses besoins et son ambition. Les responsables à tous les niveaux, conscients de l’importance de ce vecteur vital qu’est la presse doivent manifester une disponibilité et une solidarité agissantes pour ne servir (en fin de compte) que le citoyen. Cela permettra un dialogue permanent entre l’administration et les administrés, entre les élus et leurs électeurs. La bonne gouvernance et le développement sont à ce prix. L’accès organisé et équitable aux sources de l’information doit être garanti pour éviter une spéculation préjudiciable pour tous. Une maison de la presse à Béjaia est plus que d’actualité. Que cette journée internationale de la liberté d’expression nous permette à tous, de mieux nous organiser pour mieux nous écouter et mieux travailler ensemble. Nos concitoyens nous regardent et nous attendent. Meilleurs vœux de réussite et prospérité à tous.
Béjaia le 03 Mai 2009 MEZIANE Belkacem Député à l’A.P.N

L’opposition peine à unir ses rangs..!
Une modeste contribution de la part d’un simple citoyen, pour l’union des rangs, je suggère à Messieurs; Benbitour, Rahabi ainsi que toute autre personnalité nationale crédible et intègre de prendre l'initiative de réunir tout ce beau monde...sous une rencontre pour la signature d’un document d’entente sur tous les points principaux, que l’ensemble des « acteurs » : Leaders de partis politique, d’organisations sociale, culturelle, des syndicats autonomes, d'association féminines, et l’ensemble des personnalités nationales intègres adopteront en commun accord. Une fois le premier pas franchi par nos respectables personnalités nationales, dite du champ démocratique, viendra certainement le travail de fourmis de la base, la structuration du pôle, alliance ou du bloc au niveau des : Wilayas, Daïra, Communes, Villages et Quartiers, puis suivra forcément l’activité politique sans relâche de ses personnalités pour sensibiliser et mobiliser d’avantage les masses populaires, dont le but essentiel est de défricher les « Traboules délaissées depuis des années » pour préparer parfaitement le terrain à une éventuelle participation aux législatives 2011, en concoctant des listes d’union composées de candidats représentants le bloc démocratique, sous condition que la participation a ces joutes électorales, devra t’être négociée auprès du pouvoir en place a base d’une garantie totale sur une réelle élection démocratique libre et transparente, exp: (Standard européen) dans l'espoir de rafler via les urnes la majorité des voix, et imposé pacifiquement l’alternance grâce à la mobilisation de la fameuse masse dite silencieuse, qui se réveillera et retrouvera le goût du militantisme, de l’activité politique et d’espoir pour le changement. Tout s’organisera biensur par d’intenses mobilisations citoyennes, à travers l’ensemble du territoire national…et surtout le précieux apport de la presse, pour que se lèvera le jour où l’Algérie sera réellement démocratique, libre et prospère et ou règnera une démocratie majeure pour un avenir meilleur. Une fois le but principal atteint, c’est-à-dire un poids largement respectable au sein de l’hémicycle, on passera au 2ème Stade celui d’envisager pourquoi pas des primaires au sein du bloc, pour élire le candidat qui représentera le bloc démocratique au présidentielle 2014….Perdons pas espoir chers concitoyennes et concitoyens on a tout le temps de nous organiser intelligemment, doucement mais sûrement, on arrivera a notre noble but celui de construire une autre Algérie, celle de nos rêves, celle du droit, de la tolérance, de la fraternité, du respect mutuel, mais celle surtout de la répartition équitable des richesses, au profit de l’ensemble de ses enfants sans exception pour leur bien-être. Toute l’Algérie entière uni est indivisible sortira gagnante, sans violence, ni haine, ni atteinte a l’intégrité territorial de notre grand pays et notre éternel et unique amour : l’Algérie.
Ne perdons pas de temps et surtout ne regagnons pas nous aussi nos fameuses Tanières...en attente d’échéance électorale pour se lamenter. Yes we can...

Entre tradition et actualité
Elles sont venues des profondeurs de la mémoire, composées dans la douleur ou la joie et chantées par des générations de grands-mères lorsque celle-ci, travaillaient autour du métier à tisser ou du moulin à bras. Il s’agit donc de chansons que chacun a aimées sous le prétexte qu’elles ont été le reflet et le véhicule de la mémoire et qu’elles font partie de l’oralité.
Que ceux qui parlent de chansons des sœurs catholique se détrompent ; ils n’ont pas lu le recueil que Taos et Jean ont acquis auprès de leur grand-mère paternelle, musulmane pratiquante qui avait pris soin de leur transmettre comme elle leur avait confié, en vue d’une publication écrite sous le titre le Grain magique tous les contes kabyles qu’elle avait eu la capacité de mémoriser. «Ces chansons, a dit Taos, dans un reportage qui lui a été consacré, c’est ma vie, mes origines, mon identité.» Et contrairement à ce que l’on a pensé, elles font partie de nous-mêmes, de ceux qui leur ont fait traverser la mer lorsqu’ils sont allés vivre un exil forcé et à vie, à l’exemple de Slimane Azem.
Mais, les générations montantes qui les ignorent jusqu’à leurs noms, les verront surgir parce qu’ils font partie d’une longue histoire dont ils ont été des acteurs. Jean El-Mouhoub Amrouche alors qu’il n’avait jamais cessé d’aimer son pays, disait : «Je suis né en Algérie, sur le versant sud de
Ces chants ne sont pas de la haute Kabylie dont Fadhma est originaire, mais des Ath Abbès, région d’Ighil Ali, c’est-à-dire celle du père qui a décidé d’émigrer vers Tunis. Toute la famille y a vécu pendant quarante ans. Il s’agit, donc, de textes anciens véhiculés par la mémoire populaire moyennant une langue multimillénaire, celle de Massinissa et de Jugurtha et qui porte les marques d’une longue histoire. «C’est la langue de ma mère, dit J. Amrouche, qui chante pour elle-même pour raviver perpétuellement une douleur.» La particularité de ces chansons est d’être des poèmes de circonstances, anonymes et composés par des porte-paroles d’un temps, connaissant bien l’intériorité de chacun. Et, parlant de ses propres poèmes, J. Amrouche dit à la manière de Si Mohand : «Je n’ai rien dit que fût à moi/Je n’ai rien dit qui fut de moi». Une thématique qui traduit la vie au quotidien A propos de ces chansons traditionnelles et à l’origine orales, on a toujours dit que ceux qui composent des vers au nom de tout le monde sont des porte-paroles.
Tout ce qui touche à la vie quotidienne devient pour eux un thème à privilégier. Et leur devoir est de chanter pour soulager les autres dans leur désespoir, de partager leurs peines. «J’ai dit ma peine à qui n’a pas souffert et il s’est ri de moi/J’ai dit ma peine à qui a souffert et il s’est penché vers moi/Ses larmes ont coulé avant mes larmes/Il avait leur blessé», extrait d’une belle chanson classée dans la rubrique Chants de l’exil.
Les chants de l’amour ont aussi toutes les qualités des textes appréciés pour leur esthétique due au choix des mots musicaux, à la brièveté et à la densité dans le style, aux images symboliques à fortes connotations : « Faucon femelle, maîtresse des airs/ ton visage est beau comme un clair de lune/Mais si tu songes à quelque traîtrise/Au grand jour, ose te découvrir/Le tapis sur le métier doit être achevé/Le monde tourne ses yeux vers toi : craindrais-tu de montrer qui tu es ?» Ces chansons anciennes composées au fil des siècles par des hommes et des femmes aussi sensibles que talentueux, ont été sauvées de l’oubli par l’écriture de Jean El Mouhoub Amrouche. Elles ont été chantées par Taos qui, pourtant, n’était pas prédestinée à la chanson. D’après elle, un jour qu’elle s’est traversée seule dans une salle à côté de laquelle donnait un cours son frère, il lui a semblé, dans le silence, avoir entendu quelqu’un lui dire : «Chante ! «Ce qu’elle a fait immédiatement dans la douleur, ses chansons lui venaient des profondeurs de ses entrailles. D’où son style et sa voix reconnaissables.
(Un Extrait de la Conférence de 3m)
L’assistance dans la salle du centre culturel Malek Bouguermouh de la commune d’Amizour en ce dimanche 19/04/2009 a eu l'heureuse chance de faire un voyage, dans les coulisses et les loges du théâtre classique et du théâtre contemporain, surtout un voyage dans les méandres de l’histoire de la création scénique, a travers les ages et l’évocation de grands dramaturges qui ont marqué l’histoire qu’a connu l’univers de la scène, grâce bien sur au magistral récit simple et « terre a terre », qu’a choisi le conférencier Monsieur OMAR FETMOUCHE, notre grand dramaturge, auteur, metteur en scène et directeur du Théâtre Régional de Béjaïa, dans le but de simplifié et de facilité le langage Théâtral pour faire aimé ce patrimoine universel au jeunes qui sont présent en majorité dans la salle et qui ont été d’ailleurs attentifs et surtout curieux par leurs intéressantes et diverses interventions.
Le thème de la conférence était le « texte » ou L’écriture scénique, mais aussi un petit cours d’initiation, sur le rôle de l'auteur, du metteur en scène et comment procèdent les auteurs et les dramaturges pour écrire un texte d’une pièce a partir d’un fait, d’une idée d’un vécu..etc, lorsque leurs vient bien sur l’inspiration.
Cette conférence s’est déroulée a l’occasion de la 3éme édition du festival du théâtre amateur, en hommage au dramaturge Malek Bouguermouh « Du 15/04 au 20/04/2009 » qu’organise la ligue des activités culturelle de la ville d’Amizour avec le concours de : L’APC d’Amizour, la direction de la culture de la wilaya de Béjaia, le Théâtre Régional de Béjaia,
"Je reste respectueux de tous les militants sincères de tout bord avec qui je n’hésite pas à travailler sincèrement pour le bien-être exclusif de nos concitoyens".
Nous publions ci-après un extrait d’une déclaration rendue publique par le député Méziane Belkacem, déclaration par laquelle il répond aux propos tenus par Karim Tabou lors d’un meeting populaire organisé, jeudi, à Amizour (voir
“(...) Notre wilaya continue à souffrir de l’irresponsabilité des stagiaires politiques qui confondent entre théâtre et activité politique. Je continuerai à mener toutes les batailles que je peux assumer : de celle de l’aluminium à celle de la langue de bois. Je ne peux pas mener celles de l’insulte, de l’invective et de l’émiettement des militants de notre wilaya.
Je continuerai aussi à revendiquer les nombreux besoins socio-économiques des citoyens de la wilaya de Béjaïa et de toute l’Algérie avec respect et responsabilité. Je reste aussi disponible à tous les citoyens qui me sollicitent chaque jour.
C’est mon unique mission même si cela dérange certains.”
Béjaïa, le 21/03/2009
Méziane Belkacem
Député indépendant
Gouraya fait sa mue. Un programme de réaménagement est depuis quelques temps mis à exécution. Confortements, revalorisations de sites historiques et pittoresques, aménagement et équipement d’aires de jeux et de détente, réparation des voies d’accès… sont autant de chantiers engagés par la direction du Parc national de Gouraya (PNG). Ainsi, les éboulements, dont certains sont anciens, ont tous été traités. Les confortements en béton ont été enjolivés de pierres brute dans le souci ne pas casser l’harmonie du paysage. Le soutènement du boulevard des Crêtes a été habillé de la même pierre de Sidi Ouali à Dar Saqia. En fait, pour répondre à la forte fréquentation des lieux, notamment pendant les week-ends et les jours fériés, ce sont, selon M. Mahmoudi, directeur du PNG, toutes les routes et les sentiers pédestres qui vont subir un réaménagement. Des travaux d’élargissement des voies et des parkings sont en cours. La route qui grimpe jusqu’au plateau de Gouraya est en passe d’être protégée par un large parapet de pierre taillée. Le sentier pédestre qui mène au fort Gouraya bénéficie d’une affectation de 21 millions de dinars. Pour conserver son aspect rustique, il sera entièrement pavé et bordé de bancs en brique pleine traditionnelle. Sont de même programmés le bitumage et la réparation du parapet de la promenade creusée à flanc de la corniche et ce, pour toute la distance qui sépare Cap Carbon de Sidi Yahia. Les sources font l’objet d’une amélioration du captage et les fontaines qui s’y dressaient jadis, Dar Saqia et Ain bou Khellil, sont en voie de reprendre place dans le paysage de manière plus attrayante. Le toilettage des paysages a consisté en le nettoyage de près de 

Une nouvelle ligne aérienne directe sera mise en service à partir du mois de mars prochain entre les aéroports d’Oran et Bejaia. Cette nouvelle desserte, indique-t-on auprès de la compagnie nationale « Air Algérie », s’inscrit dans le cadre de la poursuite du programme d’action pour le renforcement du réseau domestique afin d’assurer une meilleure couverture du territoire national dans le domaine du transport aérien.
Deux vols hebdomadaires, le samedi et mercredi, sont programmés pour cette ligne entre Oran et Bejaia avec un aller et retour. Les départs d’Oran sont fixés à 6h du matin, le samedi, et à 14h 45, le mercredi. Pour Bejaia, le retour est prévu à 7h50 le samedi et 16h35 pour le mercredi.
Source : http://www.elwatan.com/Une-nouvelle-ligne-Oran-Bejaia-a
Personnellement je ne vois pas a présent l’utilité de siéger une autre fois de plus au sein de cette fantomatique ligue arabe et encore moins entendre parlé quelqu’un comme ce « faut dévot » de Amr moussa, c’est le moment de dissoudre cette inexistante ligue au yeux des peuples arabe, voire d’exiger une fois pour toute le déplacement de son siège d’Égypte et d’exiger également un système de présidence tournante pour que chaque pays assume publiquement et devant son propre peuple son rôle.
Amr moussa devrait par solidarité, suivre le majestueux Premier ministre turc, mais il se contente de se lève et de donner juste une poignée pas assez monsieur
Une première dans le secteur public de la wilaya
Le service de chirurgie de l’établissement hospitalier Ben-Mered El Mekki d’Amizour vient de se doter d’un appareil de coelioscopie qui permettra de réaliser des interventions chirurgicales par le biais d’une caméra optique mise en opération dimanche. Cette technologie de pointe dans les explorations et les interventions chirurgicales est une première dans la wilaya de Béjaïa, plus précisément dans les établissements publics, étant donné que cet outil n’est pas nouveau pour les cliniques privées de la région qui s’en sont déjà servies. La coéliochirurgie fut pratiquée pour la première fois en 1987 à l’hôpital de Lyon (France) et fut introduite en Algérie à partir de 1992. L’appareil acquis par
Cette technique chirurgicale à ventre fermé s’affiche comme un moyen avantageux dans certaines circonstances chirurgicales et dans les suites opératoires souvent délicates des malades opérés. Le Dr. Abdelli, l’un des praticiens spécialistes et manipulateurs de l’appareil en question, a mis en exergue les avantages de la coelioscopie par rapport à une intervention classique.
Il s’agit pour notre interlocuteur d’une voie d’abord moins traumatisante et esthétique qui assure plus de confort aux malades opérés, avec moins de complications à l’exemple des infections post-opératoires et des éventrations fréquentes surtout chez les obèses.? Les bienfaits de cette technologique ne se limitent pas à ces commodités d’ordre médical, mais aussi à des avantages économiques par la réduction des coûts de soins procurés après l'intervention, souligne le Dr. Si Ammour. Il s’agit pour les médecins d’abord d’un court séjour hospitalier avec l’éventualité de se passer de traitement médicamenteux onéreux.
D’une pierre deux coups, puisque cette chirurgie de vidéo assistée, susceptible d’être utilisée dans toutes les interventions abdominales assure aux opérés une réinsertion socioprofessionnelle rapide et des dépenses moindres aux établissements de santé. De son côté M. Bellil, chef de l’EPH d'Amizour avoue que ce nouveau matériel sera suivi d’autres équipements nécessaires pour moderniser les prestations de soins, tout en estimant qu’il s’agit de mettre des moyens à la dispositions de cette jeune équipe médicale dynamique et ambitieuse.?
La Direction de la santé et de la population de la wilaya de Béjaïa s’est lancée dans un vaste programme d’équipement, voilà deux années. L’ouverture d’un service d’oncologie puis l’inscription d’un centre anticancéreux dans ce même hôpital d’Amizour dont le reclassement en CHU a été évoqué, en constitue des actions marquantes. Des interventions lourdes, à l’image des tumeurs gastriques, du colon et du rectum ont été réalisées dans cet établissement pour donner plus de chance aux cancéreux.
Le premier responsable du secteur, le Dr. Kessel, joint hier par téléphone, salue l’engagement et l’abnégation du personnel de l’hôpital d’Amizour qui ne cesse d’enchaîner les prouesses.

Je voulais lancer un appel à la solidarité envers Monsieur Rachid TALBI, un algérien marié et père de deux enfants nouvellement installé à Montréal depuis 2 mois.
Depuis maintenant 3 semaines, il lutte contre un cancer généralisé. Comme il n'a pas encore sa carte d'assurance maladie (délai de 3 mois), il doit assumer tous les frais de son hospitalisation qui sont de l'ordre de 2500 $ par jour, ce qui n'inclue pas les médicaments, les analyses, la consultation des médecins, etc. À ce jour la facture est déjà de plus de 50 000$.
Étant profondément touchée par ce cas, j'ai voulu lancer cet appel à la solidarité et à la générosité. Si vous voulez contribuer à défrayer les frais d'hospitalisation de Rachid TALBI, vous pouvez :
Soit, en rendant visite à sa femme, à l'hôpital Maisonneuve-Rosement (Montréal), service oncologie, 4 ème étage, chambre 406
Soit, en faisant parvenir un chèque à l'ordre de madame Fatma Zohra Moussouni à l'adresse suivante : 2665 Aylwin apt. 3 Montréal, Québec H1W 3C4
Pour toute aide, contacter sa femme au : 514... à partir de 17h00
Ou : M.Talbi Omar : 514...
Merci d'avance pour votre solidarité.
P.S. : SVP, envoyez ce message au maximum de gens que vous connaissez. Ne vous gênez pas de faire des appels à la solidarité dans les mosquées, les organismes communautaires...etc.



















Youcef Abdjaui
Kaci Abdjaui






