Hommage à Cheikh Sadek Abjaoui (s/Dépêche de Kabylie 30/12/07 ) l La wilaya de Béjaïa célèbre le centenaire de la naissance du Cheikh Saddek Abjaoui, figure emblématique de la musique classique, par l'organisation d'un festival de musique andalouse au campus universitaire de "Targa-Ouzemmour". Une nouba chère au maître, celle de r'mel maya, dirigé par un de ses disciples, Mohamed Rais a donné le "la" à cette manifestation réveillant l'ambiance de spectacle que Cheikh Saddek assurait, il n’y a pas très longtemps encore au théâtre régional de Béjaïa. "Je le sais mort, mais il continue d'être en moi", confie simplement Hayet, une quinquagénaire férue de musique andalouse visiblement sous le double coup de l'émotion et du charme.
PROGRAMME DES SOIREES MUSICALES ET ARTISTIQUES A L'OCCASION DU CENTENAIRE DE
1ère JOURNEE : Mercredi 26 Décembre 2007
1ère partie:19h00 - Ouverture et présentation du programme
19h30 - Orchestre de l'Association Ahbab Cheikh Sadek El Bédjaoui
Interpretes:
20h20 - Sofia Founas
20h50 - Yasmine Bouyahia
21h20 - Slimane Rekam
22h00 - Rachid Bencheikh
2ème P
2ème partie: 22h15 - Orchestre Chaâbi de l’association
Interprètes : 22h20 - Abdelkrim Hassani
22h50 - Kamel Benahmed
23h20 - Rabah Dhioua.
Invités d’honneur:
Cheikh Mohamed Ghaffour - Nedroma (Tlemcen)
Cheikh Kadour Darsouni - Constantine
Abdelkader Bendameche - Mostaganem
NAsserdine Baghdadi - Tlemcen
Sid Ali Baba Ahmed - Bejaia
Mohamed Triki-Yamani - Tlemcen
El Ghazi Bouarroudj - Bejaia
Djamil Aissani - Bejaia
2° JOURNEE : Jeudi 27 Décembre 2007
Exposition & Communication (10h)
Exposition :
- Photos et divers documents.
- Projection d'un documentaire data show et entretiens (sur
- Présentation du coffret audio des œuvres de cheikh Sadek El Bejaoui réalisé par le ministère de la culture.
Communications :
Interventions (Sur
- Fatah Imloul (Bejaia) et une Contribution du Dr. Zahia Dali-Bouchemal (France)
- Commentaires et témoignages (Elèves et amis du Cheikh)
1ère partie : 19h00 - Orchestre Association Errachidia (Mascara)
20h00 - Leila Benm’rah (Oran)
2ème partie : 20h40 - Orchestre Chaâbi de l’Association
Interprètes: Réda Doumaz ( Alger) - Kamel Stambouli ( Bejaia)
Invités d'honneur :
Sid Ahmed Serri - Alger
Réda Bestandji - Alger
Reda Bouyahia - Bejaia
Mouhoub Chena - Bejaia
Mohamed Messaoudi - Bejaia
M’Hamed Ferhat - Alger
Mokrane Ouali - Larbaa Nait Irrathen (Tizi-ouzou)
Saadeddine Zerrouki - Alger
3° JOURNEE : Vendredi 28 Décembre 2007
1ère partie : 19h00 - Orchestre d'Alger
Interprètes : 19h15 - Brahim Bayou - Alger
19h45 Kamel Bouda - Constantine
2EME partie : 20h00 - Nassima Chaabane - Blida
Mohamed Rais - Bejaia
Invités d'honneur :
Hadj Mohamed Tahar Fergani - Constantine
Rachid Baouche - Bejaia
Djamal Allam - Bejaia
Mohamed Moulla - Bejaia
Rabah Saidi - Bejaia
Hachemi Hocini - Bejaia
Abdelhafid Oukaci - Bejaia
Djamal Ould-Ali - Bejaia
Colloque international à Béjaïa
Après Alger (en mars), Barcelone (en avril) et Palma de Majorque (en mai), Béjaïa (ville des sciences et du savoir) apporte sa contribution à la célébration mondiale du 700e anniversaire de “disputes” Raymond Lulle (philosophe catalan) - Ulémas de Béjaïa (Bugïa 1307). Cela par la tenue d’un colloque international qu’abritera l’université de Béjaïa les 11 et 12 de ce mois. Sous le thème “De la route eurafricaine Barcelona — Palma de Majorque — Béjaïa à l’interculturalité méditerranéenne aujourd’hui”, le colloque est organisé par l’université de Béjaïa et l’association Gehimab Béjaïa, en collaboration avec l’IEMed (Institut européen de

Discussions à bâtons rompus
Brahim Tazaghart, libraire-éditeur de son état, est déterminé avec l’aide de ses « acolytes » à animer une vie culturelle pour le moins maussade.
Le libraire Mahindad, qui a pignon sur rue à Béjaïa-ville, organise ponctuellement des ventes dédicaces, la dernière en date avec Me Ali Yahia Abdenour pour son livre La dignité humaine, édité chez Inas. Un cycle de rencontres, entamé durant le Ramadhan, permettra aux Béjaouis de renouer progressivement avec la lecture, le théâtre, le cinéma et pourquoi pas de faire rencontrer auteurs, artistes et autres créateurs, chacun dans son domaine, avec leurs publics. Les premiers débats, « à bâtons rompus », avaient pour thème « Le livre amazigh ». Une problématique que des universitaires, dont Kamal Bouamara, ont décliné durant trois jours à travers ses volets : écriture, traduction et diffusion. Abdelhamid Ghermine, proviseur en retraite, a animé une discussion autour de son livre, Qui se souvient de la guerre ?, édité à compte d’auteur. Le lendemain, Djamal Arezki, inspecteur de langue française, a abordé, pour sa part, un autre thème de discussion « Relire Taous Amrouche ». Le cinéma n’est pas en reste dans « le croisé du livre », sommes-nous tentés de dire, puisque la librairie s’est transformée, le temps d’une soirée, en salle de projection. Il s’agit d’un entretien avec Kateb Yacine. Il a été suivi d’une discussion animée par Mohand Ameziane Ben Cheikh, membre de la troupe Debza. Le prolifique « biographe » du colonel Amirouche, Djoudi Attoumi, un officier de l’ALN, a mené la discussion autour d’un thème, qui fait présentement débat, celui de l’écriture de l’histoire. Et pour la soirée en question, le sujet a porté sur « L’écriture de l’histoire de la révolution algérienne ». Une fois n’est pas coutume, le « petit cercle » a voulu rendre hommage à un journaliste, de son vivant s’entend. C’est ainsi que vendredi dernier, Mourad Slimani, qui officie au bureau d’El Watan à Béjaïa, a été convié pour être remercié dignement pour son prix international. La présence du directeur de cabinet du wali, Kamel Touchane, a incontestablement donné un caché solennel à la cérémonie. Pour rappel, le jury international Euromed Héritage

A BEJAIA
La ville de Béjaïa abrite depuis mercredi dernier un Centre de documentation et d’information en droits de l’homme (CDDH) créé sous la houlette de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) dont le secrétaire général, Me Benissad Nourdine, a procédé à l’inauguration de ce centre situé à la cité Seghir. Pouvant accueillir jusqu’à 50 personnes sous l’œil d’un documentaliste et d’un aide-documentaliste, le CCDH est le troisième du genre, est-il souligné, après celui ouvert en janvier 2006 à Alger et le dernier en septembre à Annaba. Aux professionnels du droit ou simples militants du mouvement associatif et autres, il est proposé une bibliothèque de 1000 titres spécialisés qui est en train de se former, une médiathèque, une documentation électronique et une connexion Internet gratuite à la condition de remplir une fiche d’inscription.
Aujourd’hui, lamentablement, ce combat libérateur est laissé aux soins d’une commune alors de par sa grande dimension, il devait avoir un cachet national ou pour le moins régional..?
La commune de Seddouk organise une semaine de commémoration de l’insurrection de 1871 en rendant un vibrant hommage à son enfant Cheikh Md Ameziane Belhaddad pour sa bravoure et son héroïsme et pour avoir soulevé la population dans la vallée de la Soummam par un appel lancé un certain 8 avril 1871 sur la placette de Seddouk et devant des milliers de fidèles.
Au menu, des exposions sur le parcours de Cheikh, des tournois sportifs et des galas artistiques. Le tout est couronné par une visite d’une importante délégation sur le site historique de Takhlwit située à Amdoune-N-Seddouk, ou des travaux de réhabilitation des lieux sont en cours, notamment le mausolée ou seront inhumés les ossements des deux Cheikhs Belhaddad Mohand-Ameziane et Aziz, lesquels seront transférés du cimetière de Constantine. En 1857, après avoir capturé Fadma N’Soumer, le général Randon a cru avoir disloqué la Tarika Rahmania que présidait Cheikh Omar exilé en Tunisie pour échapper à la capture des soldat français lancés à sa recherche, et a cru par là-même pacifier la Kabylie.
Cette puissante confrérie s’était vite réorganisée en confiant la présidence à Cheikh Mohand Ameziane Belhaddad auquel s’est joint Mohamed El Mokrani des At Abbas déjà auteur le 16 mars précédent d’une attaque contre une caserne militaire à Bordj Bou Arreridj.
Tous deux, après une semaine de palabres, ont soulevé la Kabylie et mèneront une guerre farouche contre l’armée coloniale qui a duré une année. Cette guerre a fait des milliers de morts et des centaines de chefs insurgés déportés vers la Nouvelle Calédonie, ainsi que de très fortes amendes imposées par l’administration coloniale au monde paysanne suivies de confiscations de meilleures terres des riches plaines du terroir.


















Youcef Abdjaui
Kaci Abdjaui




