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barkam

Pseudo: LeBougioteCatégorie: WilayasDescription:
BJR/BSR. Ce blog raconte: Bougie la muse, la perle de l'Afrique du Nord, l'âme de la Kabylie, le porte flambeau de l'Algérie entière, ville universelle, car ville d'art d'histoire et du savoir depuis la nuit des temps..!
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 Béjaia :

Si Lbachir Amellah 

 (1861-1930)  

Auguste et digne Imam Poète 

D'imellahen, Feraoun, 

Amizour, Béjaia   

 

 

L'hommage de

la Ville de Béjaïa

à Son fils Saïd Mekbel

"Mesmar Djaha" 

Hamsi Bouberker en

compagnie de 

Tahar Djaout

 a la Place Gueydon

Béjaia.

  www.hamsi.be

CENTENAIRE DE :

JEAN EL- MOUHOUV 

 AMROUCHE Poète,

écrivain, Journaliste

et Critique littéraire

 (1906 - 2006) 

   

  TAOES Amrouche  

Chants et Poésies  

 Berbère     

 

 Malek Ouary Ecrivain

journaliste

 Poèsie – chants de Kabylie

  D’Ighil Ali 1916 – 2001

http://dzlit.free.fr/ouary.html 

  Un des Piliers de La

 littérature algérienne 

d’expression française

Farés BABOURI

Ecrivain - poète 

"Le Jardin d'alcôve" 

http://dzlit.free.fr/fmadani.html  

 

Mohamed HAROUN 

(1944-1996)

Militant et Héros De

la cause Berbère  

Tifrit - Akbou 

 

 

 

     Nos ArTiSteS:          

   

 CHIKH Sadek 

Abdjaoui  

 

  Abdelouahab 

Abdjaoui

 

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Allaoua Zerrouki 

 

Faycel Bouiche

 

Amour abdenour

 

Aek Bouhi

 

Zahir Abdjaui 

Zine N'tevdjaouiene

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Samedi 26 Mai 2007

Fredrik Reinfeldt, 

Premier Ministre suédois...   

 

Un premier ministre jeune d’esprit, sportif, intellectuel et de surcroît compétent à la hauteur de la grandeur de son peuple, démocrate et respectueux du choix populaire, ( Exp) : à propos du "Non" du peuple Séudois à la monnaie unique "l’Euro". 

 

Comme...Je suis....Jalouuuuuuuux…! Pour ce beau et magnifique peuple suédois et  pour la réelle alternance qui existe dans ce pays.  

Mais bon! Vaut mieux être jaloux..Tout en gardant un brin d’espoir même minime soit il pour un changement radical et de fond  de la  « chose politique »  et surtout des politiques Algériens, que de perdre définitivement espoir, voire de prendre le large  en "Harragua - Barque

 ( Pour enrichir le rang de l'immigration clandistine, si ce n’est le pire…: le Suicide).

 

Oui Messieurs méditez.. au changement : Car l’analyse politique des dernières élections législatives et le message "Prôner" par le fort taux d’abstention ajouté à ce-la le presque (01) Million de bultins nuls, l’exige réellement.  (même si certains ne veulent pas l'admettre que c'est un message politique).  

 

Pour commencer pourquois pas : Un Premier ministre jeune d'esprit, démocrate, ouvert  sur l'universalité, le progré et la modernité, à  la hauteur de ce grand, magnéfique et Passion peuple Algérien et surtout de cette majorité "Abstentionniste" Et à laquelle revient le mérite d'avoir sonner la larme.. !  

Du  " SOS "  Pour le changment. 

publié par LeBougiote (Barkam) dans: Opinion / Débat
Samedi 26 Mai 2007

Estimant que la nation est en danger !

 

Les élections législatives continuent de susciter  la réaction, non seulement de la classe politique, mais aussi d'autres franges de la société. Ex-Premier ministre entre 1999 et 2000 de surcroît économiste émérite, Ahmed Benbitour, 60 ans, considère, dans une contribution sur les colonnes de notre confrère El Watan de jeudi dernier, que le faible  taux de participation de 35% est un indicateur du décalage dans le niveau d'appréciation des réalités entre les gouvernants et les citoyens.

Partant d'un constat, il estime que l'assemblée nationale n'a initié aucune loi durant les deux derniers mandats, nonobstant les prérogatives non négligeables que lui confère la constitution. "Dans la pratique, l'assemblée nationale n'a presque pas exercé ces attributions et continue de voter, depuis 2000, des ordonnances sans débat et des budgets sur un prix de baril à 19 dollars US, loin des 54,64 et 65,85 dollars US réalisés en 2005 et 2006 respectivement. Elle laisse de ce fait une partie importante des recettes fiscales à l'usage discrétionnaire de l'exécutif", précise-t-il 

L'ex-Premier ministre démissionnaire en 2000 pour des "immixtions" dans la gestion de son gouvernement souligne que le Parlement sert de fonction de maquillage pour une démocratie de façade avant de tirer la sonnette d'alarme sur  la situation économique et sociale, du pays "préoccupante", selon lui, malgré une aisance financière jamais égalée auparavant. Exportateur de richesses, de capital humain  et un importateur de pauvreté, l'Algérie  continue de subir, dénonce-t-il, une saignée de ses compétences  qui quittent le pays. M. Benbitour fustige, a cet effet,  l'ordonnance qui interdit à un cadre supérieur quittant une entreprise, pour quelque motif que ce soit, d'aller travailler dans une autre entreprise du même secteur, durant deux ans. 

C'est une atteinte très grave à la liberté fondamentale pour un individu de choisir son lieu de travail et le métier où il peut exercer au mieux, ses compétences. Il est très difficile d'imaginer un tel niveau d?incompétence dans la gestion d'un Etat. 

C'est la preuve des errements de nos dirigeants dans la gestion des affaires du pays. S'il y a une fuite des cadres supérieurs dans le secteur de l'énergie, et à un degré moindre dans les finances, ce n'est pas par l'interdit qu'il faut traiter ce phénomène, au contraire !", S'insurge-t-il et qualifie "d'errements" le  paiement anticipé de la dette extérieure à hauteur de 10,93 milliards de dollars US en 2006, préférant  que ces mêmes ressources soient  mobilisées pour la création de Petites et moyennes entreprises (PME) locales par la mise en place de fonds d'investissements et de banques d'affaires et la création d'emplois productifs permanents. 

Virulent, M. Benbitour, technocrate sans appartenance politique précise, constate une  "panne des réformes et de l'absence de gouvernance à tous les niveaux de la hiérarchie de l'Etat", d'où  son appel à l'impératif de changer  "de régime, et pas seulement de pouvoir." Sur  un ton alarmiste, il indique que la nation est réellement en danger, en appelant  à "plus de transparence, plus d'informations, plus de débats publics, plus d?ouverture des médias lourds à toutes les composantes de la société."

          
publié par LeBougiote (s/ H.L- DDK) dans: Opinion / Débat
Vendredi 04 Mai 2007

 

 M. Belkacem MEZIANE,

Tête de la liste indépendante:

« FIDELITE -  X S L ¸ - الوفاء »

Les générations qui nous ont précédé, ont inscrit avec des lettres de sang le nom de notre chère Wilaya dans le registre dorée de l’histoire de notre pays L’Algérie. Nous portons tous, chacun à son niveau une responsabilité, pour perpétuer le flambeau. Chaque village, chaque Quartier, chaque Commune, Chaque famille, couve une histoire millénaire dont nous devons tous être fiers.

 La Wilaya de Béjaia  qui a accouché dans la douleur des évènements historiques qui ont changé le cous  de l’histoire de notre pays doit être considérée à sa juste valeur. Le 8 Mai 1945 à Kherrata , Le 20 Août 1956 à Ifri - Ouzellagen, Avril 1980, le 19 Mai 1981, Avril 2001 et tous les évènements qui ont jalonné notre histoire récente démontrent une générosité militante importante. Les déceptions multiformes qui nous ont tous frappés doivent être traduites par une solidarité énergique. 

Le jeudi 17 Mai 2007, la population de la Wilaya de Béjaia va élire ses représentants au niveau de l’Assemblée Populaire Nationale. Chaque citoyen(ne) doit contribuer pour élire des représentants Dignes et Crédibles. Chaque  voix comptera dans le décompte final. Chaque  citoyen est concerné. 

La liste «  FIDELITE – EL WAFA » est constituée de candidats qui se sont impliqués depuis plusieurs années pour le développement de leurs communes et de leur Wilaya. Connaissant les détails des problèmes de leurs concitoyens ils veulent être les dignes représentants d’une population et d’une Wilaya qui méritent beaucoup de respect. Pour cela, chaque citoyen(ne), doit dire son mot et choisir en toute souveraineté ceux qu’il juge aptes et crédibles. 

La jeunesse de La Wilaya de Béjaia ( Hommes et Femmes) qui constitue la majorité de la population doit s’imposer et imposer le changement. Des générations entières attendent ce que nous allons faire de leur avenir. Nous devons être à la hauteur de cette responsabilité historique. 

publié par LeBougiote ( MEZIANE Belkacem ) dans: Opinion / Débat
Mardi 01 Mai 2007
I)- Introduction: 

La liste indépendante « Fidélité » est constituée de militants ayant été présents sur le terrain avant ces élections, Ce programme est donc une synthèse d’une expérience  et d’une pratique réelles sur le terrain. A l’instar de toutes les régions de notre pays, la Wilaya de Béjaia couve une histoire millénaire. Il s’agit donc pour notre liste de s’inspirer des luttes et des résistances de nos prédécesseurs et de placer les jalons pour les futures générations. Les constats, des besoins et les urgences tout le monde en parle. Au-delà des promesses, la population attend des actes et des élus dignes et capables de relever les défis sur le terrain et de concrétiser leurs engagements. 

II)-Rôle de l’Elu et l’exercice démocratique : 

Pour ressentir les joies et la malheurs de ses concitoyens, l’Elu doit vivre en permanence parmi les siens. L’Elu doit être en contact permanent avec les citoyens, les associations et les élus locaux. 

 

III)- Industrie : 

Pour amortir le choc social provoqué par la fermeture des grands ensembles industriels, les zones d’activités et industrielles existantes doivent être assainies et prises en charge sur tous les plans. La création d’autres zones industrielles et d’activités spécifiques est une urgence. 

 

IV)-Réseaux routiers :

La remise en état du réseaux existant et l’ouverture de nouveaux axes routiers engagent des moyens de réalisation dont il faut encourager la mise en place :  Entreprises de réalisations, matériaux…etc. 

 

V)-Jeunesse, Sport, Culture : 

Environ 700 .000 habitants de la wilaya de Béjaia ont moins de trente ans. Cela constitue un « gisement » d’énergie sportive, culturelle, énorme. Les moyens d’expression de cette énergie doivent être à la mesure des attentes importantes. Tamazight a besoin de moyens concrets pour sa prise en charge sur le terrain de la production. 

 

VI)- Agriculture et Hydraulique : 

La nappe phréatique de la vallée de la Soummam qui alimente plus de 50% de la population de la wilaya de Béjaia est en danger de pollution. L’exploitation de nouvelles ressources hydriques locales est une urgence. La prise en charge de l’irrigation permettra le développement de l’agriculture. 

 

VII)-Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique : 

L’université de Béjaia qui constitue sa fierté doit s’impliquer dans le développement local. Beaucoup de problèmes persistants au niveau des oeuvres sociales et sur le plan pédagogique peuvent trouver leurs solutions avec la contributions de tous. 

VIII)-Condition Féminine : 

Il ne s’agit pas de prendre en charge la femme, mais plutôt de permettre à la femme de se prendre en charge elle-même. L’Education, la Formation et L’Emploi sont les clés de cette prise en charge. 

 

IX)-Santé : La santé en milieu scolaire et juvénile, la prévention et la rentabilisation des infrastructures existantes.

 

X)- Emigration : L’émigration doit être vécue comme une chance et non une contrainte. Des ponts culturels, d’échanges et d’investissement doivent être jetés. 

XI)- Emploi : C’est le fléau le plus grave synonyme de tous les maux sociaux. Il y a lieu de prendre des mesures concrètes pour libérer des initiatives publiques et privées salvatrices. 

 

XII)- Tourisme : Concrétiser la vocation touristique de la wilaya de Béjaia. Développer le tourisme de Proximité porteur de grandes potentialités. 

 

 XIII)-Développement durable et Environnement : 

L’Economie et l’industrie doivent se conjuguer avec l’Ecologie, L ‘initiative privée et Publique doivent s’impliquer dans ce domaine. 

 

XIV)-Action Sociale : Des franges importantes de la population de la Wilaya de Béjaia vivent dans la détresse.  L’action de solidarité sociale   doit être une réalité quotidienne et non occasionnelle. Elle relève de la responsabilité de L’Etat.   

 

XV)-Conclusion :  Les candidats de la liste indépendante « FIDELITE  – EL WAFA » Sont prêt à relever Tous les défis pour l’intérêt exclusif de leurs concitoyens, de la wilaya de Béjaia et de L’Algérie.

publié par LeBougiote ( Barkam ) dans: Opinion / Débat
Mercredi 11 Avril 2007

  « 2 calories sur 3 consommées, par l'Algérien sont importées »

 

Les ravages provoqués par la révolution agraire des années 1970 sont un lointain souvenir. Désormais, la production nationale remplace peu à peu les importations de denrées alimentaires. 

Mieux, le secteur est devenu exportateur.» (!) On croit rêver. Cette affirmation de Jeune Afrique (du 1er au 14 avril 2007) prêterait à un grand éclat de rire si la situation de notre agriculture n’était pas aussi grave. 

Une contribution du professeur Hamid Aït Amara, spécialiste des questions agricoles, parue dans le quotidien El Watan du lundi 3 avril 2007, rappelle quelques réalités qui donnent «froid dans le dos».  

Nous connaissions notre handicap agricole même si certains ont pu croire à la légende de l’Algérie «grenier à blé du monde» (?!) Nous mesurions avec gravité notre dépendance alimentaire qui amplifiait au rythme de notre croissance démographique.

Mais les chiffres que présente Hamid Aït Amara jettent un éclairage bien utile, mais surtout inquiétant par le rappel qu’ils soulignent de l’indigence des politiques agricoles menées jusqu’à maintenant dans notre pays. 

De même, cette contribution met-elle en exergue le manque de vision dont font preuve nos gouvernants notamment pour les enjeux agricoles et les risques que nous prenons à sous-estimer la question alimentaire. 

Hamid Aït Amara commence par rappeler que l’Algérie est le pays maghrébin le moins doté en terres cultivables puisque le ratio hectare cultivable/sur population est de 0,26 hectares par habitant en 2004 (il était de 1,3 ha/hbt en 1900). Ce même ratio est de 0,5 hectare par habitant en Tunisie et de 1 hectare par habitant au Maroc. 

L’absence de politique de mise en valeur de nouvelles terres et la perte de terres cultivables par érosion et détournement du foncier agricole pour la construction d’habitat ont considérablement détérioré la dotation en terres cultivables du pays alors que la démographie n’a cessé de progresser. L’auteur, reprenant un classement international, souligne que dans le domaine de la population que peut nourrir le pays avec ses propres terres, l’Algérie est classée au septième rang sur une échelle de 0 à 9. L’Algérie est un pays à risque alimentaire élevé. 

Dans le domaine des potentialités agricoles, Aït Amara rappelle que l’Algérie est frappée par quatre facteurs défavorables : 

1- les sols sont peu profonds
2- la fertilité naturelle est faible
3- la pluviométrie est insuffisante
4- les terres sont en pente 

Ces handicaps expliquent pour une grande part - parce qu’ils ne sont pas corrigés par des politiques agricoles judicieuses – la faible productivité de l’agriculture algérienne – Les rendements – tant des cultures que ceux de l’élevage – sont bien faibles et l’auteur indique que les rendements céréaliers sont de l’ordre de 70 quintaux à l’hectare en Union européenne et seulement de 10 hectares en Algérie (qui plus est, cultive ses terres une année sur deux) –. La production laitière n’est pas mieux lotie puisque le rendement par vache laitière est de 8000 à 10 000 litres par vache en Europe. Il n’est que de 3000 litres en Algérie. 

Bien évidemment, tout cela se traduit par une dépendance alimentaire de l’Algérie de plus en plus inquiétante : 80% des besoins algériens en céréales sont importés (soit nous dit Aït Amara, 6 millions de tonnes de céréales importés pour 2 millions de tonnes produits localement.  Ainsi « 2 calories sur 3 consommées sont importées ». 

La facture alimentaire est alors de plus en plus lourde puisqu’elle était de 1 milliard de dollars dans les années 1970, 2 milliards de dollars dans les années 1980, 2,5 milliards de dollars dans les années 1990 et 3 milliards de dollars dans les années 2000 (cités par H. Aït Amara). Et cette facture payée intégralement par nos hydrocarbures, ressources épuisables, risque d’être encore plus lourde à l’avenir puisque, si l’on en croit les spécialistes, l’agriculture mondiale commence déjà à faire face à trois objectifs concurrents : 

1- assurer l’alimentation
2- produire des carburants
3- préserver la biodiversité 

Il faut savoir en effet que la production de carburants verts (pour faire face aux pénuries annoncées du pétrole et un peu plus tard de gaz) devrait au minimum quintupler d’ici à 2030 (prévisions de l’Agence internationale de l’énergie). 

De ce fait, la part des terres arabes consacrées aux cultures énergétiques qui est actuellement de 1% passerait à 2,5% ou à 3,5% selon les scénarios. 

pour nourrir 9 milliards de personnes en 2050, il faudra doubler la production agricole mondiale mais la montée des biocarburants va se traduire par une «compétition pour la terre entre cultures alimentaires et cultures énergétiques. 

La rareté de l’énergie risque de créer une rareté alimentaire». (Michel Griffou Le Monde3 avril 2007)  Et les prévisionnistes précisent que les grandes firmes pétrolières vont se lancer dans une course à la terre (au foncier agricole) pour créer ex-nihilo des plantations qui produisent les bio-carburants. Enfin, et comme pour assombrir encore plus le tableau pour les pays africains, le changement climatique à plus long terme, se traduira pour le continent notamment, par de plus longues périodes de sécheresse. Comme on peut le voir, pour notre pays, l’enjeu agroalimentaire est considérable et les défis à relever sont autrement plus sérieux que ceux visés par le PNDRA !!

publié par LeBougiote ( s/ A. B, soir-dz) dans: Opinion / Débat
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