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barkam

Pseudo: LeBougioteCatégorie: WilayasDescription:
BJR/BSR. Ce blog raconte: Bougie la muse, la perle de l'Afrique du Nord, l'âme de la Kabylie, le porte flambeau de l'Algérie entière, ville universelle, car ville d'art d'histoire et du savoir depuis la nuit des temps..!
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Qu'à Enfantée "Vgayeth"

 Béjaia :

Si Lbachir Amellah 

 (1861-1930)  

Auguste et digne Imam Poète 

D'imellahen, Feraoun, 

Amizour, Béjaia   

 

 

L'hommage de

la Ville de Béjaïa

à Son fils Saïd Mekbel

"Mesmar Djaha" 

Hamsi Bouberker en

compagnie de 

Tahar Djaout

 a la Place Gueydon

Béjaia.

  www.hamsi.be

CENTENAIRE DE :

JEAN EL- MOUHOUV 

 AMROUCHE Poète,

écrivain, Journaliste

et Critique littéraire

 (1906 - 2006) 

   

  TAOES Amrouche  

Chants et Poésies  

 Berbère     

 

 Malek Ouary Ecrivain

journaliste

 Poèsie – chants de Kabylie

  D’Ighil Ali 1916 – 2001

http://dzlit.free.fr/ouary.html 

  Un des Piliers de La

 littérature algérienne 

d’expression française

Farés BABOURI

Ecrivain - poète 

"Le Jardin d'alcôve" 

http://dzlit.free.fr/fmadani.html  

 

Mohamed HAROUN 

(1944-1996)

Militant et Héros De

la cause Berbère  

Tifrit - Akbou 

 

 

 

     Nos ArTiSteS:          

   

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Abdjaoui  

 

  Abdelouahab 

Abdjaoui

 

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 Kaci  Abdjaui 

 

Allaoua Zerrouki 

 

Faycel Bouiche

 

Amour abdenour

 

Aek Bouhi

 

Zahir Abdjaui 

Zine N'tevdjaouiene

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Vendredi 09 Mars 2007

"Suis-je vraiment folle..?"

L’éventualité d’une augmentation du prix du lait en sachet, est provoqué par la tournure qu’à pris l’affaire dite Khalifa…selon bien sur une source non identifiée de l’association des importateurs de « Mamelles a production » de lait en poudre… ! Paru dans la revue Agropastorale dite «AKHDEM ARDHEK YEL FELLAH ». Sponsorisée par l'ex pulpeuse Brigitte.

Cette même revue rapporte…Qu’une autre révélation capitale sur l’affaire Khalifa vient d’être jeter comme un pavé dans la mare …Par l’ex chef cuistot de RAK, actuellement en formation recyclage pour devenir maçon.

Le cuistot, presser comme un vulgaire citron par le plus grand spéculateur, du marché de gros de fruits et légumes de Sidi Ali El Vhar..Vgayeth. A fini malheureusement par divulguer et lâché le très attendu morceau…de sa propre bouche dont la version est :

Qu’un soir lors d’une préparation d'un dîné, célébrant la réussite de l’homme d’affaire au sein de la maison familiale et en présence de toute la « Jet –16 » . 

La bonne à RAK, à procéder à la découpe d’une pauvre et malheureuse carotte « meskina » en 11 EES… ! Pardon.. Rondelettes pour les faire cuire dans la marmite familiale au lieu de 10 petites et minces rondelettes, Affaire juger très grave par tout le monde, surtout que sa tutelle directe  ( le Cuistot) à reconnu et assumer publiquement sa responsabilité d’avoir fermer l’œil sur cette atteinte grave aux intérêts gastronomiques de la communauté des végétariens forcés..Par la cherté perpétuelle du prix de viande en Algérie, mais  il disait (le cuistot) pour ce laver de tout soupçon…(qu’à l’époque, l’ognon qu’il tenait entre les mains et qu’ils était entrain d’épluché..le piqué fortement au yeux…au point de ne  rien voir…Affaire à suivre dans l'Au-delà… »Yaoum El Kiama »..

publié par LeBougiote (barkam) dans: Opinion / Débat
Dimanche 18 Février 2007

''Venez voir M. Temmar !''

Monsieur le Ministre, L’intégralité d’une lettre qui serait adressée par votre département à Monsieur le wali de Béjaïa relative au projet cité en objet, a été publiée dans les colonnes du quotidien la Dépêche de Kabylie (Edition N°1426 du 12 février 2007). Un argumentaire financier et chiffré a été donc détaillé pour justifier l’intérêt national du projet qui lui ouvre toutes les voies et dispositions pour le concrétiser. La lecture minutieuse de l’intégralité de la lettre appelle à notre sens les remarques suivantes : 

1-Qui a "généreusement" mis l’intégralité de cette lettre à la disposition de la rédaction du quotidien la dépêche de Kabylie ? 

Cette correspondance censée être transmise par une honorable institution de l’Etat algérien à une autre institution non moins honorable se retrouve publiée dans son intégralité dans un quotidien national au moment où toute l’attention de la population de notre commune (et d’ailleurs) est captée par les péripéties vécues par ce projet. 

2-La population d’Amizour, son Assemblée populaire communale et les lois et textes qui régissent nos gestes quotidiens ne pouvaient donc pas aspirer être considérés comme faisant partie de l’intérêt national ? 

3-Les sommes importantes citées dans la lettre peuvent-elles à elles seules justifier l’intérêt national ? 

4-L’aspect environnemental (dont des réserves fondées et prouvées ont été formulées) doit aussi être pris en compte. En effet, une étude d’impact élaborée par un bureau d’études et d’urbanisme non agré auprès du ministère de l’Environnement a été prise en considération pour des raisons que nous ne comprenons pas. 

Monsieur le Ministre, Le projet ALEXO a été implanté illicitement en plein périmètre urbain du chef-lieu de notre commune sur une parcelle de terrain de 8.109 m2 sur un ilot (N°19) prédestiné par le POS de notre commune et approuvé à l’unanimité par l’Assemblée qui était en exercice le 02 novembre 1998 (N°46/98), pour l’habitat collectif. Conformément aux lois et règlements en vigueur dans notre pays, ce projet a fait l’objet des mesures réglementaires suivantes : 

-Des procès-verbaux constatant la construction illicite ont été dressés et adressés à qui de droit par l’inspecteur de l’urbanisme et de la construction d’Amizour en mars et avril 2005 alors que la construction était à moins de 10%. 

-Un avis de rejet motivé a été réservé par la DUC de Béjaïa pour sa demande de permis de construire (Rejet N°1215/DUC/SU/2005/1847 du 07.05.2005). 

-Un Arrêté portant sur le refus du permis de construire N°65/2005 a été pris le 23.05.2005 par l’APC d’Amizour. 

-Un Arrêté de démolition N°94/2005 a été pris le 16.07.2005 par l’APC d’Amizour et approuvé le 20.08.2005 par la tutelle. 

-L’arrêté de démolition a été exécuté et une saisie des matériaux de construction a été effectuée le 25.10.2005 par une commission composée des services de la daïra d’Amizour, de la sûreté urbaine de la daïra d’Amizour, de la SUC et de la commune d’Amizour. 

Malgré cela, les responsables du projet ont repris la construction faisant fi de toutes les mesures sus-citées. 

Monsieur le Ministre, 

La concrétisation des dispositions du POS est en cours et est visible à l’œil nu sur le terrain. Ce projet est actuellement entouré (et à quelques mètres) par les infrastructures suivantes : 

-Un lycée mixte avec internat de 1300 élèves. 

-Une école primaire de 300 élèves. 

-Une unité de la Protection civile. 

-Un relais routier (Hotel-Restaurant-Cafétéria). 

-Une station Naftal. 

-Une cité de 60 logements OPGI habitée. 

-Une cité 160 logements OPGI habitée. 

-Une cité de logements LSP pratiquement achevée. 

-Une cité de 30 logements pour les enseignants habitée. 

-Une cité de 20 logements DGSN habitée. 

-Une cité de 130 logements promotionnels en cours de concrétisation. 

-Une nappe phréatique qui alimente les 3/4 (Trois quarts) de la population de notre commune qui s’élève à 40 000 habitants. Cette nappe est située à quelques mètres du mur d’enceinte du projet. 

Toutes ces précisions prouvent que cette unité implantée sans permis de construire depuis mars 2005 n’est nullement située dans une zone industrielle dont notre commune ne dispose malheureusement pas, mais bel et bien dans une zone urbaine habitée. 

Monsieur le Ministre, 

Notre commune souffre énormément du manque d’investissement générateur d’emplois et de richesse. Nous en sommes très conscient. Nous oeuvrons avec toute notre énergie pour pallier ce déficit. D’ailleurs, à l’entrée nord du chef-lieu de notre commune, une zone d’activités a été légalement initiée et délimitée. Depuis 9 ans, treize investisseurs légalement installés souffrent le martyre pour démarrer leurs activités. 

Toutes les démarches entreprises par nos soins auprès des parties concernées n’ont pas encore enregistré les réponses attendues (Wilaya de Béjaia -SG-, Agence foncière de wilaya, etc). 

Cette zone d’activités mérite toute notre attention, toute votre attention. Elle peut générer quelque 800 postes d’emplois directs et des milliers d’emplois indirects. Elle peut aussi générer un apport fiscal important et salutaire. 

Monsieur le Ministre, 

Depuis notre installation à la tête de notre commune, nous oeuvrons inlassablement et en collaboration avec l’ensemble des élus de notre Assemblée et de toutes les autorités concernées pour relancer le développement local dont notre population a vitalement besoin. Tous nos actes de gestion quotidiens sont dictés par les lois et les règlements en vigueur dont nul n’est censé être au-dessus.  

Monsieur le Ministre, 

La lettre qui a été publiée en votre nom dans un quotidien national a semé un désarroi certain au sein de notre commune (APC et population). Pour mieux comprendre le sens de mes affirmations, nous vous invitons OFFICIELLEMENT à nous honorer de votre visite pour constater de visu et non par presse interposée, les conséquences d’une éventuelle concrétisation de ce projet sur le site actuel sous prétexte qu’il revêt un intérêt national. 

Nous nous tenons à votre entière disposition pour vous apporter tous les éclaircissements que vous jugerez utiles à ce sujet. 

Notre espoir, l’espoir de toute la population que notre Assemblée représente avec toute la solidarité et la dignité nécessaires, est de vous voir prendre en considération l’ensemble des arguments pour la détermination de l’intérêt national de ce projet et de son implantation en lieu et place adéquats conformément aux lois et règlements de notre pays.

Veuillez croire Monsieur le Ministre, en notre profond respect.

Amizour le 13 février 2007

Le Président de l’APC 

Belkacem Meziane

publié par LeBougiote ( s/ Dépêche de kabylie) dans: Opinion / Débat
Lundi 29 Janvier 2007

“Il faut investir dans une

dimension internationale”

Le président-directeur général du groupe Cevital, M. Issad Rebrab, a été hier l’hôte du département sociologie du campus universitaire Aboudaou de Béjaïa, dans le cadre des activités scientifiques et culturelles de ce département, pour donner une conférence sur l’investissement en Algérie au profit des étudiants. 

Sous le générique “Investir en Algérie : la passion et la fierté de servir l’économie nationale”, M. Issad Rebrab s’est longuement étalé sur son expérience en présentant un exposé consistant, appuyée par une projection radioscopique, sur son groupe Cevital et sa réussite. “Investir c’est créer de nouvelles richesses et leur donner un sens”, a déclaré à l’assistance universitaire, de prime abord, le patron du groupe industriel Cevital. Pour ce faire, précise, le conférencier, il faut réunir les moyens financiers, humains et matériels pour parvenir à créer ces nouvelles richesses. Mais au préalable, avertit M. Rebrab, il faut une idée et l’étude de marché nécessaire, “on doit choisir un créneau porteur et à forte valeur ajoutée”, souligne Issad Rebrab à l’adresse d’un auditoire qui a suivi avec attention la conférence de l’industriel. Le choix des hommes et leur formation des compétences sont aussi des critères à prendre en considération. “Une entreprise, c’est une dynamique permanente reposant sur la volonté d’investir”, explique M. Rebrab et d’ajouter plus loin que “la survie et le développement d’une entreprise dépendent de sa capacité à se remettre en cause. Il faut investir dans une dimension internationale”. L’usine Cevital, a-t-il dit, a réalisé un chiffre d’affaires de 60 milliards de dinars en 2006. Soit 2/3 de son groupe. “Sa croissance est en moyenne de 50% par an depuis 1999”, affirme-t-il ainsi avant de préciser qu’“il n’y a pas d’entreprises dans le monde qui a réussi une telle performance”. Aujourd’hui, le groupe Cevital est parmi les cinq premiers contribuables du pays au budget de l’État. Il faut savoir que l’industrie agroalimentaire du groupe est classée quatrième en Afrique dans sa production et sa transformation agricole. Le terminal portuaire (2000 t/j) est le plus important de la Méditerranée qui a engorgé un investissement de 60 millions de dollars à son promoteur. La fabrication et la transformation du verre plat d’une capacité de production de 600 t/j est en voie de production. “La première ligne d’exploitation est programmée pour mars prochain”, a indiqué M. Rebrab avant de signaler que notre pays importe à 100% du verre plat. Autre projet ambitieux que va bientôt lancer le groupe Cevital, le bâtiment préfabriqué en béton, connu pour sa forte résistance parasismique. “Il y aura une ouverture progressive de 10 unités de production d’une capacité de production chacune de 200 m2 et réparties sur le territoire national”, a soutenu, M. Rebrab à ce sujet. Deux centrales électriques en cogénération sont également en voie de réalisation par le groupe Cevital au niveau de son usine de Béjaïa. “L’une répondra aux besoins en énergie électrique de la population et la seconde pour son usine Cevital”, a tenu à préciser Issad Rebrab. 

Le P-DG de Cevital a également abordé, lors de sa conférence, la grande distribution par la réalisation des plates-formes logistiques ainsi que la production des articles ménagers et électroniques de marque Samsung. “La création de cette unité de production butte actuellement sur un problème d’assiettes de terrain”, a déploré Issad Rebrab. Le patron de Cevital a saisi cette occasion pour détailler l’ensemble de ses projets qui sont soit à l’étude soit en voie de réalisation. Ses différents projets d’investissement dans plusieurs créneaux seront concrétisés au plus tard d’ici 2010, a précisé Issad Rebrab qui n’a pas évidemment exclu la dimension sociale et citoyenne de son programme en affirmant que ses projets géreront des dizaines de milliers de postes d’emploi. Issad Rebrab n’a pas omis de rassurer que ses projets seront réalisés en tenant compte de la technologie de dernière génération.

“Il faut utiliser une technologie de pointe pour pouvoir faire face demain à l’arrivée de multinationales dans notre pays”, a-t-il averti.   

publié par LeBougiote (s/ L.O de liberté) dans: Opinion / Débat
Mercredi 10 Janvier 2007

                                                                    

 

CHAPEAU…BAS… AUX  MEMBRES DE L’ASSOCIATION « ER RAHMA » QUI SONT AUX SOINS DES SDF DE LA VILLE ET  BIENTÔT VERS CEUX DE TOUTE LA WILAYA …C'EST MAGNIFIQUE..SA FAIT CHAUD AU CŒUR, FAISANT-DONC TOUS CHERS BOUGIOTES.. !  UN GESTE GENEREUX POUR LES AIDER.. !

Le froid a fait ressortir de sa « tanière », comme cela est de coutume maintenant, l’association caritative Er rahma.

Ses animateurs ont arpenté les rues de Béjaïa pour distribuer des couvertures aux SDF. M. Yazid Khima, le président de l’association, fait remarquer la difficulté de mener l’opération : « Il faut sortir à une heure tardive de la nuit pour inspecter les halls de bâtiments et les escaliers de la ville afin de dénicher où se terrent les pauvres malheureux. » Il n’y a pas que le chef-lieu de la wilaya qui va bénéficier de l’action. L’objectif est de toucher une grande partie de la région, soit quelque 200 familles dans un premier temps. Des missions ont déjà parcouru les villages de Oued Ghir, Boukhelifa, Toudja, Adekar et Boudjellil. Le stock s’épuise mais une collecte de nouvelles couvertures, de même que de matelas et de vêtements chauds, vient d’être entamée. Une distribution de couffins a également été faite au profit des familles déjà touchées. Une remarque toutefois, la non-mise en branle, apprenons-nous (du moins jusque-là) du dispositif (associant Er rahma à la DAS , le Croissant-Rouge, la Protection civile et les services de la santé) dont la mission fut l’année passée le ramassage et la prise en charge des SDF. L’arrivée tardive des pluies et les températures qui se maintiennent dans des limites clémentes en sont l’explication que les sociétaires de l’association tenteront d’apposer à ce fait. A Er rahma, on ambitionne de mettre en place des points de distribution d’une soupe chaude pour toute la durée de l’hiver mais cela, conditionne M. Khima, exige une participation matérielle et humaine des institutions locales.

publié par LeBougiote ( barkam. s/ R.O. el-waten) dans: Opinion / Débat
Lundi 06 Novembre 2006

 

 

“Le ministère de l’Education, doit mettre un terme au caractère facultatif qui non seulement va à l’encontre de la promotion de tamazight, mais aussi se situe en porte à faux avec la législation scolaire où toute discipline enseignée est de fait obligatoire”

L’université Abderrahmane Mira de Bgayet abrite un colloque sur l’usage de Tamazight dans les médias et à l’école, qui s’étale sur deux journées, soit le 05 et 6 novembre de l’année en cours, organisé par le Haut Commissariat à l’amazighité. Dans son allocution d’ouverture M. Merahi, secrétaire général de cette institution organisatrice, n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme quant aux blocages et au mépris réservé à la langue amazighe. Il dira à cet effet : “nous interpellons encore une fois le ministère de l’Education nationale à cesser de politiser l’enseignement de Tamazight”.  

L’orateur, après avoir dressé brièvement un tableau sur l’enseignement de cette langue où, selon lui, tamazight connaît un net recul comparativement aux premières années de son introduction dans le système éducatif, n’a pas omis d’ajouter : “le ministère de l’Education, doit mettre un terme au caractère facultatif qui non seulement va à l’encontre de la promotion de tamazight, mais aussi se situe en porte à faux avec la législation scolaire où toute discipline enseignée est de fait obligatoire”.  

Pour conclure son intervention, Merahi insiste sur l’urgence de formation des formateurs. Ensuite, c’est au tour du secrétaire général de la wilaya de Bgayet de prendre la parole pour d’abord souhaiter la bienvenue aux organisateurs de ces activités puis s’engager au nom de son institution à œuvrer pour la réussite du colloque. Quant au recteur de l’université, il a axé son intervention sur trois volets. Il a d’abord dressé un constat relatif à l’enseignement de tamazight dans son département où il suggère la conjugaison des efforts de toutes les parties concernées par cette question à l’effet de promouvoir cette langue. Puis, il a mis l’accent sur la dynamique en avançant le nombre d’enseignants et d’étudiants dans ce département qu’il juge encourageant. 

Enfin, il a touché aux attentes qui, selon lui, tamazight doit être enseignée en tamazight.Il a en dernier émis le vœu de mettre en place une cellule dépendant du HCA pour coordonner les actions menées dans ce sens.  

Il faut dire que ce rendez-vous scientifique qui a vu l’implication des universitaires et autres spécialistes en la matière sera une opportunité de débattre sur la problématique de l’usage du lexique que se soit dans les médias ou à l’école. Car, à ce jour, un glossaire attesté et standarisé n’a pas encore vu le jour, absence qui a provoqué d’énormes difficultés aux journalistes des médias lourds ainsi qu’au enseignants de pouvoir s’exprimer dans une langue facilement assimilée et accessible aux monolingues. 

C’est sur ce sujet que Mohand Akli Haddadou de l’université de Tizi Ouzou a présenté une communication dans laquelle il a exposé sa démarche dans l’édition d’un dictionnaire. L’intervenant a cerné dans son travail de recherche tous les critères linguistiques et a opté pour les subdivisions géographiques. Pour ce faire, il a scindé le berbère en cinq zones en pensant même à celle des Zénage où le dialecte risque de disparaître. Ce glossaire qui, dit-il, sera publié par le HCA, et sera distribué gratuitement.