
Une quinzaine de jeunes issus des structures culturelles et de jeunesse de la wilaya de Béjaïa sont en formation aux techniques du cinéma d’animation, depuis le 18 mars dernier, sous la houlette de l’association Project’heurts qui a compté en l’occurrence sur le précieux concours de son partenaire français, l’association
Les deux associations sont liées depuis plus d’une année par des programmes d’échanges dans le domaine, puisqu’ une première session de formation a déjà bénéficié aux enfants de Béjaïa en mars 2007, puis un autre cycle a été organisé en marge des Rencontres cinématographiques de la ville en juin dernier, en direction des animateurs des structures culturelles et éducatives locales. La présente formation, assurée par le sympathique Luc Camilli et se déroulant jusqu’au 28 du mois en cours, a pour objectif de mettre en place un noyau qui, plus tard, prendra le relais à travers les différentes structures de jeunesse, pour une plus grande diffusion des techniques de réalisation du film d’animation, explique Abdennour Houchiche, le président de l’association Project’heurts. Il est prévu également que l’atelier se déplace, avec son noyau de formateurs, dans les villes côtières durant la saison estivale, puis dans le Sud algérien durant le mois de décembre, pour d’autres sessions de formation. En sus du contenu pédagogique dispensé durant la formation, l’association Projetc’heurts a pu également acquérir un dispositif de tournage, avec notamment, une caméra numérique et un logiciel spécialisé développé par
Aujord’huit (jeudi/20/03/08) à 16 h00 l’honorable (auteur*) journaliste chroniqueur CHAWKI AMARI du quotidien national Algérien AL WATAN était l’hôte de la wilaya de Béjaïa pour la vente dédicaces de ces deux livres (Le faiseur de trous et les bonnes nouvelles d’Algérie). A la librairie TIRA. sise a Iheddaden Béjaia
Chawki Amari *: Dans mon dernier livre, je relate la quête de quelqu’un, qui est un peu la mienne. Pourquoi n’y a-t-il rien d’autre que du pétrole quand on creuse le sous-sol algérien ? Pas de traces archéologiques, pas de témoignages d’une vie passée, rien. Les Algériens n’existent-ils que depuis Sonatrach ? Soutien:
La communauté des blogeurs algériens devra s’exprimer, mais surtout soutenir les deux journalistes ainsi que l’ensemble de nos correspondants, des quatre coins de l’Algérie, qui sont menacé et pourchassé, chaque jour...Pour chaque accouchement dans la crainte et la douleur d’une: (Lettre, mot, virgule…ou phrase mal placer ou indocile! Cher Amis de la communauté des blogeurs Algériens, La liberté « d’opinion, de pensée et d’expression » est un très cher et valeureux acquit qui n’a pas de prix et qui ne doit nullement disparaître de notre univers tel l’oxygène qu’on respire si non pourquoi et pour quelle raison vivre... !? C’est le seul et unique hommage à rendre a nos valeureux « Martyrs de la plume ». ( Mekbel , Djaout, Zinou…est la liste est longue). Vive la liberté d’expression… Le Bougiote

Il a été projeté à Béjaïa
l “Tanekra” (soulèvement d’un peuple) est le titre du premier film du jeune réalisateur Djilali Boukheddad sur la vie du grand théologien chef spirituel de
D’après le film documentaire, Cheikh Mohand Ameziane Aheddad était un chef spirituel hors pair compte tenu du nombre de confréries qui étaient sous sa coupe, dont le nombre serait de plus de 177, mais également du nombre d’adeptes qui allait crescendo au fil des années, et ce dans toutes les régions du pays, lesquels adeptes ont suivi l’enseignement de Cheikh Aheddad. Un enseignement, qui ne se résumait pas aux rudiments de la langue arabe et les préceptes de l’Islam mais embrassait également d’autres disciplines à savoir les mathématiques, l’astronomie et bien d’autres. “Tanekra” dont le scénario a été adapté du livre de Ali Bettache, enseignant d’histoire à l’université, se veut pour le réalisateur du film,
Le film documentaire de Djilali Boukheddad est également ponctué de quelques témoignages d’historiens, de cinéastes, d’habitants de Seddouk Ouffela. Là, les femmes de la région évoquent encore Cheikh Aheddad en prose élogieuse.
Visitez ce magnifique site : www.seddouk-ouffella.com
Le chanteur Bouhi Abdelkader prépare son retour sur la scène artistique, après une éclipse de plusieurs mois suite à de graves problèmes de santé. Abdelkader Bouhi a connu des moments pénibles et a même fait l’objet de rumeurs le donnant pour mort. La brève apparition de jeudi dernier au Centre culturel Malek-Bouguermouh d’Amizour, lors d’un gala de solidarité organisé conjointement par

Les organisateurs, qui ont opté pour une entrée libre du public, ont organisé une quête par la mise en place d’une caisse de solidarité au profit du chanteur. Yazid Abdi de
Beaucoup de chanteurs, parmi eux Yacine Zouaoui, Mustapha les Maghrébins, H’sinou, Kaci Cherif, Ahmed Kherdine et d’autres ont participé par leur voix à cet élan de solidarité. D’autres actions similaires suivront au niveau de la ville de Bgayet qui a enfanté cet artiste.
Abdelkader dont le visage porte les traces de ses souffrances reste toutefois égal à lui-même. Avec des parodies humoristiques propre à lui, Bouhi ne cesse de remercier ceux qui l’aident à surpasser ses malheurs.
“Je suis très touché par cette action et je dois une reconnaissance aux organisateurs, au P/APC d’Amizour, aux chanteurs et public mais également à l’équipe médicale du Dr Saidani du CPMC de Mustapha”. Bouhi, heureux de ce soutien n’en a pas moins mis sur le tapis la situation des artistes algériens. “Sans statut aucun, l’artiste algérien allonge la liste des sinistrés et des démunis à chaque fois qu’il est rattrapé par la maladie”.
Bouhi Abdelkader compte revenir sur scène dans un futur proche avec son nouvel album dédié à tous ceux qui croient à l’art et à l’artiste.
Cet artiste qui chante pour atténuer les malheurs des autres a besoin d’un petit bonheur, il le mérite bien !

HAMSI Boubeker est né en Algérie, le 22 avril 1952 dans une petite ville de Kabylie, Bejaïa, en pleine guerre d’Algérie. Il est issu d’une famille de onze enfants. Ses grands parents sont originaires de Mezgoug (Aït Waghlis). Depuis 1979 il vit en Belgique et en 1990 il obtient la naturalisation.
1963 :
-Elève au conservatoire traditionnel de Bejaïa comme choriste. Auprès du maître Sadek EL BEJAOUI, prend connaissance du répertoire andalou, kabyle et arabe populaire.
1967-73 :
-Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires.
-Part à Alger pour poursuivre ses études et y découvre le chant polyphonique. Choriste, puis chef de choeur. Connaissance d’un répertoire international.
-Suit des cours pour devenir enseignant à l’Institut de Formation Pédagogique d’Alger.
1973-75 :
-Participe à un stage de formation d’animateurs de chorales, organisé par l’institut National de Musique à Alger.
-Enseigne le français à Alger.
-Premier 45 tours “Houria-Nejma”.
-Crée une chanterie auprès du grand écrivain KATEB Yacine.
-Interprète ses chansons avec sa chorale en France (choralies de Vaison- la-Romaine), puis en Angleterre (Europa Cantat).
-Participe au stage de direction 1er degré maître de choeur organisé par le Mouvement A COEUR JOIE à Carpentras (France).
- Co-fondateur de
J’invite les visiteurs en général et les bougiotes en particulier à découvrir "L’art en complet" chez M. Hamsi Boubeker, visitez son site ou devrais je dire son musé virtuel: www.hamsi.be


















Youcef Abdjaui
Kaci Abdjaui



