
Une cérémonie a eu lieu hier matin
Mettant à profit
La cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée hier vers 9h au siège exigu de
Différentes prises de paroles des officiels ont eu lieu, les présents auront surtout retenu que le journaliste rencontre beaucoup de difficultés pour réaliser son travail, qu’il exerce un métier noble, qu’il a une mission sacrée à accomplir et qu’il est également responsable de chacun des mots qu’il prononce ou qu’il écrit.
Les portes ouvertes de Radio-Soummam ont été aussi marquées par l’exposition dans la salle du rez-de-chaussée du vieux matériel radiophonique, aujourd’hui au rebut, de même que de nombreux panneaux d’exposition où sont affichés l’historique de la station, la grille des programmes ainsi que divers autres tableaux relatifs, entre autres, aux personnels et aux différents journaux diffusés quotidiennement.
A noter aussi que la cérémonie d’ouverture n’était pas encore terminée que des auditeurs commençaient déjà à pointer pour satisfaire leur curiosité en ce qui concerne le fonctionnement de la radio ou pour faire plus ample connaissance avec leurs animateurs et animatrices préférés.
Toujours dans le cadre de la célébration de
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Le groupe Algérie Télécom (AT) vient de baisser ses prix pour l'internet à haut débit (ADSL) de 50%, a annoncé, dimanche à Alger, le ministre de
M. Haïchour a annoncé, lors de cette cérémonie tenue à l'université des sciences et technologies "Houari Boumediene", qu'Algérie Télécom envisage de mettre prochainement sur le marché national des micro-ordinateurs portables à un prix ne dépassant pas les 10.000 DA. Ces PC (personel computer) seront également dotés d'un pack d'internet à haut débit (ADSL) à des prix concurrentiels, a-t-il ajouté.
Il a aussi fait savoir que son département ministériel étudie la possibilité d'offrir aux enseignants du supérieur des micro-ordinateurs et une connexion à l'internet à haut débit à "des prix symboliques".
Concernant la téléphonie de troisième génération (3G), M. Haïchour a indiqué que le gouvernement vient de donner son accord pour lancer un avis d'appel d'offres national et international permettant ainsi l'ouverture de ce marché en Algérie très prochainement.
Le prix de l'ADSL réduit de 50 % ALGER- Le prix de l'ADSL ou Internet à haut débit est réduit à compter de dimanche de 50% permettant, selon ses initiateurs, une véritable "démocratisation" de ce service en Algérie. Cette réduction, annoncée lors d'une cérémonie organisée à Alger pour la célébration de
Elle vise également de satisfaire la demande, de plus en plus importante, en matière d'ADSL, en raison des besoins croissants des institutions publiques pour l'instauration de la gouvernance électronique, ainsi que ceux des citoyens et des opérateurs économiques.
Cette réduction s'ajoute aux nombreux efforts consentis dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) en Algérie à la faveur des réformes engagées, depuis l'an 2000, dans le cadre du programme de soutien à la croissance.
L'opération Ousratic (un micro-ordinateur pour chaque foyer à l'horizon 2010) contribue également dans la vulgarisation de l'Internet et des TIC au sein de la société algérienne.
A ce titre, l'opérateur public de télécommunications, le groupe Algérie Télécom, projette de faire le montage de "lap-top" (micro-ordinateurs portables) dotés de logiciels Open Source (OS) qui seront cédés à environ 10.000 dinars l'unité.
Selon la division marketing et actions commerciales d'Algérie Télécom, les prix proposés pour le service ADSL passent pour les 128 Ko/s 60h/mois de 800 dinars à 400 dinars, alors que les 128 Ko/s illimités seront cédés à 590 dinars au lieu de 1300 dinars.
Les 256 Ko/s 60h/mois et les 256 Ko/s illimités sont proposés respectivement à 650 dinars et 1100 dinars au lieu de 1300 et 2500 dinars algériens.
D'autre part, l'ADSL à 512 Ko/s 60h/mois, 512 Ko/s illimités (pack double play) et 512 Ko/s illimités vont être fournis pour les sommes respectivement de 1250, 1500 et 1490 dinars contre 2500, 3000 et 3900 dinars.
1 Mo/s illimité (Ousratic) et 256 Mo/s illimités sont cédés à 1300 et 6600 dinars, alors qu'ils coûtaient respectivement 3900 et 13.200 dinars.
Les 512 Mo/s illimités, 1 Mo/s illimité, 2 Mo/s illimités et 2,3 Mo/s SHDSL (Symetric High-Bitrate Digital Suscriber Loop) coûtent à partir de dimanche 9750, 15.000, 31.000 et 42.000 dinars au lieu de 19.500, 32.000, 63.000 et 84.000 dinars par le passé.

20 Avril 1980 - 20 Avril 2008
Il y a exactement vingt-huit années que


La Perle des Ath Abbas
Je me suis, surtout, souvenue des beaux contes, repris par Taos Amrouche dans le Grain magique, racontés par mes grands-mères près du " kanoun " ou à l’heure du coucher. La visite d’aujourd’hui n’est pas fortuite, bien au contraire c’est pour célébrer une tradition si prisée. Il s’agit bien évidemment de "la rencontre du printemps" qu’appelée chez nous "Amaguer n’tefsut". Cette tradition est célébrée depuis la nuit des temps. Le temps est splendide en cette matinée de jeudi à Ighil-Ali et sur l’ensemble des villages d’Aït-Abbas et de la vallée de
Je suis en compagnie de ma famille, mon père, ma mère, ma sœur et mon petit frère Zazak, cette fois-ci, pas seulement pour l’agape mais aussi pour m’orienter et m’aider dans ce travail. Comme de tradition, nous avons préparé ce qu’il fallait pour cette journée tant attendue. Il est 10 h15, mon père nous appelle pour le rejoindre dans la voiture. Une fois à l’intérieur, le véhicule de marque Peugeot, sous les airs humoristes de ma famille, s’engage sur des Chemins qui montent, Ivardan Yessawnen au milieu d’une verdure luxuriante, dégageant la chaleur estivale. Direction Ait Abbas. Trois communes: Boudjellil, Aït R’zine et Ighil Ali.
A la sortie de Tazmalt, l’entrée de Béjaïa par Bouira, une plaque sur la grande route nous informe qu’Ighil-Ali est à
Arrivés là-haut, à Ighil-Ali, nous avons grimpé à
" La belle saison, qui selon le calendrier grégorien coïncide généralement le 15 du mois de furar qui correspond au 28 février de l’année courante, est tant appréciée qu’on la personnifie par l’expression idiomatique "Amaguer n’tefsut "(la rencontre du Printemps). Cela va dans l’ordre naturel des choses sachant que la région est connue pour ses hivers rigoureux, même si ce n’est pas le cas cette année", m’a fait savoir mon père. Quant à ma mère, elle m’a expliqué comment se préparent les femmes pour l’accueil de la belle saison. Les femmes, me dira ma mère fabriquent avec la main des semaines avant cette fête des petites corbeilles pour les enfants, soit avec du roseau, soit en osier ou en plastique. Et d’ajouter qu’elles préparent aussi du couscous et des légumes secs, tel que le maïs (akbal), le blé (irden) et les fèves (ibawen), pour le jour même.
Les préparatifs de l’événement ont débuté, comme de coutume, il y a plusieurs jours. Les commerçants étaient au rendez-vous pour mettre à la portée des acheteurs, une grande variété de friandises et de bonbons de toute forme et goût.
Ces produits succulents à base de sucre occupent une place particulière pendant cette fête. C’est une façon de souhaiter et de vouloir que les jours soient aussi délicieux que le sucre. Séculaire, la célébration d’ " Amenzou n Tefsut " à un tel ancrage social que de nombreuses familles habitant dans les villes sont revenues y prendre part. Arrivée en compagnie de ma mère et de ma sœur sur les champs, l’ambiance festive est perceptible. Ma joie fut grande. Un beau spectacle rare m’est offert. Un vrai rite berbère séculaire qui garde une étonnante vivacité. Il donne encore lieu à une grande fête traditionnelle.
Arrivée à la place du village, une procession de femmes et d’enfants empruntent les venelles du village " Izervens " et des sentiers sinueux traversant les champs verdoyants menant vers les lieux et les mausolées traditionnellement visités à l’occasion. " Tizi Gumeden ", le lieu où se déroule ce rituel . Une colline qu’on atteint à vingt minutes de marche. Attirée par ce beau tableau peint d’un mélange, d’arbres sauvages, d’oliviers , des pins et de châtaigniers et d’un tapis de verdure parsemé de fleurs sauvages.
Des groupes de femmes, de tous âges après s’être parées de tous leurs atours, se sont constitués dans les champs. Une vraie ambiance festive et familiale. Des embrassades par-là et des éclats de rires par-ci. Sans omettre les enfants avec en main des petites corbeilles pleines de bonbons de formes et de goûts variés. Avant de se livrer à cette balade piétonnière, les femmes préparent le repas spécial qui accompagne ce rituel d’accueil à la saison de l’abondance et de fertilité. Ce plat est constitué de couscous dont les légumes et les plantes, cueillies généralement de la cambrousse, aux vertus curatives sont cuits à la vapeur et mélangés après cuisson. Il est également agrémenté de viande salée et séchée (Acedluh), d’œufs cuits à l’eau (timellalin tuftiyin), ainsi que de graines de fèves, de maïs, de blé et d’autres céréales cuits également à l’eau. Ces derniers, notamment le blé, symbolise l’abondance et d’adheryis, l’opuntia. Le couscous est assaisonné de poudre de piments rouges " Ifelfel aabbas ". Selon les goûts, ce plat peut être accompagné avec du petit-lait. Il est appelé localement "tchiw tchiw" ou "ameqfoul" selon les localités et régions. A Tizi Guemden, les femmes répètent les chants anciens et animent le "ourar", là où chants et airs de fête accompagnent les danses. Dans le passé, c’étaient seulement les femmes qui animaient cette fête (urar n lxalat) en chantant des chants traditionnels, en tapant sur le “bendir” (tambour) et en battant des mains. " Dans certains villages, comme à Tabouaânant, Ait Ouiheden, H’meda, azrou, ce sont des groupes de tambourinaires, Ideballen, ces troupes de musique folklorique kabyle, qui égayaient ces processions de femmes et d’enfants qui vont communier avec la nature ", discute une femme avec ma mère. Celle-ci a porté une robe en soie blanche à petites fleurs violettes. Le chant des tambourins, les youyous des femmes et les cris de joie se mêlent au murmure des chants d’oiseaux et au gazouillement des eaux coulant dans la rivière.
Cette tradition qui se fête en absence des hommes, est également une opportunité pour les mamans qui ont de jeunes en âge de se marier de dénicher
Au cours de ce périple, à la fois, voluptueux et épuisant, les familles se sont réjouies de ces moments agréables passés en communauté. Dans l’espoir de rencontrer d’autres printemps, aussi splendides que celui-ci, elles prient pour des journées de réjouissances et de retrouvailles.
Je quitte le village avec un pincement au cœur, dans l’espoir de le retrouver dans d’autres occasions festives. C’est un moment de plaisir inoubliable.

Université de Béjaïa
Parfaire le métier de l’enseignant chercheur à même d’assurer sa mise à niveau quant à la nouvelle architecture de l’enseignement supérieur (LMD), l’amorce d’une nouvelle dynamique dans le but d’apprendre autrement et faire de la mobilité tant des étudiants que du corps professoral entre les deux universités un facteur de changement, sont entre autres les objectifs assignés à la convention cadre de coopération signée hier par le recteur de l’université de Béjaïa, le professeur Djoudi Merabet et son homologue de l’université d’Ottawa (Canada), le professeur Gilles Patry, au rectorat du campus Targua Ouzzemour. Pour le recteur de l’université de Béjaïa, cette convention porte sur des domaines stratégiques, dont les nouvelles technologies de l’information et de la communication et tant d’autres disciplines, lesquelles constituent, de son avis, des facteurs de développement. “C’est une dynamique très importante pour l’accompagnement du corps professoral qui constitue la pierre angulaire dans l’architecture de l’enseignement supérieur et un facteur de changement pour apprendre autrement”, a-t-on souligné. De son côté, le recteur de l’université d’Ottawa a laissé entendre que cette convention s’inscrit dans un cadre visant à “développer les avantages concurrentiels des programmes de l’université d’Ottawa et permettre à ses recherches d’avoir un impact international.” Ainsi, des projets de recherches conjoint prendront effet incessamment et seront assurés et réalisés par les chercheurs des deux universités qui travailleront dans le cadre d’un réseau qui sera mis en place par les directions des deux universités. La convention cadre de coopération entre l’université de Béjaïa et celle d’Ottawa assure également la mobilité de la communauté estudiantine. Sur ce registre, des groupes d’étudiants des deux universités auront la possibilité de suivre pendant un semestre des études sur les campus des deux universités signataires de la convention. Autrement dit, les étudiants de Béjaïa suivront une formation pendant un semestre ou plus à l’université d’Ottawa et vice versa pour les étudiants canadiens.
En somme, la convention cadre de coopération -qui est rappelons-le la tentième- signée hier avec l’université d’Ottawa, laquelle est forte compte tenu de son large éventail de programmes et qui investit profusément dans le facteur humain permettra à coup sûr aux étudiants et enseignants de l’université de Béjaïa d’être de véritables acteurs de changement.


















Youcef Abdjaui
Kaci Abdjaui




