<![CDATA[ Bougie]]> http://barkam.dzblog.com BJR/BSR. Ce blog raconte: Bougie la muse, la perle de l'Afrique du Nord, l'âme de la Kabylie, le porte flambeau de l'Algérie entière, ville universelle, car ville d'art d'histoire et du savoir depuis la nuit des temps..! fr Sat, 10 May 2008 16:35:45 GMT Sat, 10 May 2008 16:35:45 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Barrage de Tichy Haf à Béjaïa]]> http://barkam.dzblog.com/article-239451.html

 Une attraction pour les visiteurs

 Dès que l’aube s’extrait de la nuit, des cohortes de touristes venus des patelins les plus reculés de Bgayet et même des wilayas limitrophes ( Sétif, Bouira, BBA...) investissent les bords du barrage Tichy Haf. Cette immense étendue aquifère, à quelques encablures du village Mahfouda, est en passe de devenir une véritable attraction touristique.

Quoi de mieux indiqué pour se remettre de ses peines de cœur et de ses mauvaises grippes que le charme rédempteur de ce site enchanteur, tout de poésie vêtu.

Les oripeaux bariolés de Dame Nature et la luxuriante forêt toute proche fleurant bon le sous-bois, ajoutent une touche d’exotisme à ce tableau de rêve. Les taquins de mots y trouveraient volontiers une source d’inspiration. “Depuis que j’ai visité cet endroit paradisiaque pour la première fois le mois de mars écoulé, je rapplique tout les week-ends, flanqué de toute ma famille”, avoue Athmane, originaire de Boumerdès. Pour Idir de Tazmalt, visiter Tichy Haf est “ un moyen de se payer une cure de jouvence à moindres frais.” “Chaque fois que je viens ici, je me promet de revenir. J’en suis à mon cinquième pèlerinage”, jubile-t-il.

Petits et moins jeunes en mal d’évasion s’en donnent à cœur joie pendant que d'aucuns viennent y taquiner le goujon.

Mais, à l’évidence, le fretin n’est jamais source de frustration pour ces pêcheurs à la ligne. Ce dérivatif de prédilection est surtout un prétexte au prélassement et un moyen d’oublier l’inanité de l’existence. “ Il m’arrive souvent de repartir bredouille mais comblé d’avoir passé une journée agréable”, soutient Belkacem d’Akbou, un habitué des lieux. “Quand la prise est bonne, ce qui n’est pas rare, je suis l’homme le plus heureux au monde”, avance-t-il.

Signalons enfin qu’à l’occasion de notre virée au barrage Tichy Haf, en ce premier week-end de mai, nous avons été intrigué par la désinvolture d’une escouade de jeunes qui ont la témérité de piquer une tête dans l’étendue liquide. A leurs risque et périls, ils rivalisent d’ingéniosité pour réaliser le plongeon à la fois le plus spectaculaire et le plus insolite. Caprice de snobs ou lubie de fous inconscients du danger?

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Sat, 10 May 2008 16:35:45 GMT http://barkam.dzblog.com/article-239451.html
Djamel Allam. Les youyous des anges http://barkam.dzblog.com/article-239031.html

Condensé d’émotions


Il n’a jamais cessé de chanter mais, avec ce nouvel album, on peut parler d’un retour à la verve de ses débuts, l’expérience en plus.

Avec Le Youyou des anges qui sera lancé samedi prochain et dont le titre est puisé de la célèbre chanson patriotique de Farid Ali, le chanteur signe une œuvre marquante de son parcours et peut-être même de la chanson moderne algérienne qui, après des élans prometteurs et des phases euphoriques, a connu dans les années 90, où chanter était hasardeux, une période de stérilité ou de banalisation. Djamel Allam retrouve la fraîcheur de ses débuts en y ajoutant une maîtrise artistique et conceptuelle remarquables. C’est l’accomplissement d’un punch intact et d’une sagesse accumulée. En 2001, il sort Gouraya avec Safy Boutella, œuvre passée plutôt inaperçue au moment où la vie culturelle nationale reprenait à peine. Puis, il rencontre le producteur Réda Chikhi avec lequel il édite un coffret de son œuvre intégrale diffusée à travers un réseau d’entreprises mécènes. Une manière efficace de contourner le piratage et, derrière, la volonté de l’artiste de mettre à jour la totalité de sa création : « Je me suis rendu compte que le public ne connaissait vraiment que deux ou trois de mes chansons historiques. » Il est vrai que l’image de l’artiste est restée cramponnée à ses débuts, comme coincée entre l’envol de la nouvelle chanson kabyle, dont il fut l’une des figures de proue, et la montée de genres nouveaux portés par les jeunes générations, le raï mais aussi le rap. De plus, son public initial, celui de la fin des années 70, a vécu, au-delà des préoccupations de l’âge, un destin bien difficile dans les épreuves du pays. Pour Djamel Allam, le succès de son concert en janvier 2004 à la salle Ibn Zeïdoun agit comme un déclic. Il y confirme la fidélité des quadras et quinquagénaires qui l’avaient accompagné au départ. Il découvre surtout un jeune public qui réagit au quart de tour à son répertoire. Certains avaient vu dans l’édition du coffret une sorte d’adieu, l’équivalent des mémoires d’un écrivain, sinon une incapacité à créer encore. Les diverses occupations de Djamel Allam, dans l’audiovisuel surtout, avaient été interprétées comme une reconversion de retraite. D’autres circonstances, ont contribué à cet « effacement ». Des difficultés d’ordre privé mais aussi, précise-t-il, « le fait de m’installer un moment à Alger puis de repartir, puis de faire des allers-retours sans arriver à me fixer. Je suis ici maintenant. Et doucement, les choses ont germé. Une chanson est venue, puis une autre. » Aujourd’hui, cette période et l’édition du coffret surtout, apparaissent comme une introspection, une sorte de bilan pour solder une étape et entamer une nouvelle, un élan avant le saut. Il en était conscient et en souffrait sans doute, bien qu’il ne soit pas homme à se plaindre, blindé par son humour. Aussi, raconte-t-il : « On me demandait toujours si j’avais quelque chose de nouveau. Et je répondais : on réchauffe ! Sous entendu les plats déjà cuits. C’était une boutade, mais c’est vrai que j’avais dans l’esprit de faire un nouvel album. » Ce regain créatif coïncide avec une nouvelle vision du travail : « Je me suis rendu compte que j’avais toujours travaillé seul. Et comme je n’étais pas dans une major, c’était très difficile. L’indépendance se paye. Je n’avais pas l’environnement et la promotion qu’il fallait. Je me suis rendu compte que je devais travailler en synergie. C’est pourquoi mon nouvel album a réuni tant de gens. » Avec Réda Chikhi, il réunit autour de lui d’autres artistes, des paroliers, une chorale, des musiciens et des techniciens chevronnés, son ami le peintre Areski Larbi… La distribution sera assurée par Belda Diffusion. Il enregistre essentiellement au Canada et en France. « Ici, je n’aurais jamais pu atteindre ce niveau de qualité. Et tout ça a couté cher. » D’où le recours à des institutions (Arts & Culture, ONDA, ENTV, ENRS, AARC) et entreprises (Sonelgaz, Aigle Azur, Mobilis, Rizzo) pour des contributions ou aides qui les positionnent sur un mécénat culturel hélas encore rare. Finalement, après avoir « réchauffé », le chef a livré sa carte dont les dix titres s’ouvrent sur un hors-d’œuvre (c’est le mot) de haute teneur, un hommage de sept minutes à Guerrouabi où la vivante tradition du chaabi se marie avec une orchestration moderne émérite. Un morceau d’émotion par lequel Allam honore avec brio la mémoire de celui qui fut son ami autant qu’un modèle. Hafid Djemaï en a écrit les paroles, simples et puissantes, et les premières strophes sont déclamées par Sid-Ahmed Agoumi dans une introduction quasi-épique à la manière des gouals (diseurs). Pour ce même titre, la voix chaude de Khaled est venue en appui à celle de Djamel Allam qui a voulu signifier aussi qu’il s’agissait d’un hommage de la chanson algérienne au maître disparu. Conçue dans l’esprit des veillées chaabi, les empreintes de tristesse de la chanson se déploient au final dans un rythme de fête et de joie. L’ensemble de l’album est d’ailleurs ponctué par des hommages parmi lesquels se distingue aussi celui au poète Djamel Amrani. A l’origine, une idée de Zehira Yahi (Ndlr : actuelle directrice de cabinet du ministère de la Culture). Le jour de l’enterrement du poète, cette amie proche d’Amrani suggère au chanteur de lui consacrer une œuvre, à l’image de celle sur un texte de Khalil Gibran Khalil dans l’album Gouraya. Allam qui a connu Amrani dans les années 70 est touché par la proposition. Anecdote : « Zehira est toujours submergée de travail et je comptais sur elle pour sélectionner le texte. Un jour elle m’a envoyé 13 textes par internet. Un seul est arrivé et c’était Agressé dès ma naissance. Très beau avec toute la souffrance qu’a vécue Djamel. Il y avait peut-être mieux mais celui-ci est déjà si fort ». Emotion toujours avec la reprise de A yemma aazizen our atsrou (Ô mère chérie, ne pleure pas), chanson patriotique de Farid Ali que Allam renouvelle sans altérer le mythe. Emotion encore avec Dassine où la perte d’un être cher prend des accents communs à tous, ou encore avec M’hend, où il revisite le dilemme séculaire du partir ou du rester. Mais Allam est aussi musicien dans l’âme et il le montre avec l’instrumental Taghit et Ghori qui rencontre les polyphonies corses.

NOSTALGIE ASSUMÉE

Djamel Allam est un des rares artistes à s’intéresser de près aux autres disciplines : cinéma, théâtre, peinture, littérature... Il en fréquente les lieux et les gens, donnant un exemple qui demeure assez rare. A cette particularité, s’ajoute une autre : il a embrassé l’ensemble des genres nationaux. Bercé par les mélopées kabyles, élève du maître andalou Cheikh Sadek El Bedjaoui, amoureux de chaabi, fasciné par les musiques sahariennes bien avant leur vogue, rien de ce qui se chante entre Alger et Tamanrasset ne lui est étranger, pas plus d’ailleurs que le jazz, le blues, les musiques du monde et les grands classiques universels. Ces hommages sont donc aussi l’affirmation d’une attitude. Et quand nous le provoquons sur la nostalgie qui l’anime fortement et qui peut inhiber la vision du présent, il répond tout de go : « Oui, j’assume ma nostalgie. Oui, je voudrais bien retrouver Alger de ma jeunesse, Bejaïa d’avant, c’est sûr… Voyez dans quel état nous sommes. Nous, on était chômeurs. On voulait partir en France mais on n’aurait jamais embarqué sur un radeau. Vous me direz qu’ils n’ont rien d’autre mais cela montre combien est immense le désespoir de ces jeunes livrés à la pourriture de ces passeurs. La nostalgie c’est comme les rêves. Si on ne rêvait pas, on deviendrait fou. » Nous tentons de l’acculer en soulignant que le rêve se projette souvent dans le futur tandis que la nostalgie regarde en arrière, il affirme : « D’accord, mais alors la nostalgie est aussi une thérapie et il faut l’exprimer. Elle me permet vraiment de vider ce… truc-là, pour donner aux gens une vision réfléchie. » Pour autant, l’album ne se conjugue pas qu’à l’imparfait. Le présent est notamment traduit dans deux titres : Harraga et Tamurth (Le pays), en hommage à Ali Zammoum. Le premier est un instrumental réalisé avec l’Orchestre de la radio algérienne : « J’avais demandé à Boudjedra de m’écrire les paroles mais il est très pris et il se déplace souvent. J’ai ensuite essayé avec Hafid Djemaï, mais on ne trouvait pas les mots pour dire ce drame terrible. C’est une chose qui nous émeut tellement de voir nos gamins monter sur de frêles esquifs, croyant, en voyant la carte de la Méditerranée, que l’autre rive est à côté. Finalement, c’est devenu un instrumental avec à la fin un cri : Harraga ! Et ça veut dire ce que ça veut dire. D’ailleurs je n’ai aucun mérite sur ce travail qui est vraiment collectif. » Le thème musical en effet est celui d’Ahmed Malek pour le film Omar Gatlato, un hommage encore au grand musicien ainsi qu’un clin d’œil : les harraga d’aujourd’hui descendent des gatlato d’hier, semble dire Djamel Allam, à la manière d’un anthropologue de nos spleens. Dans Tamurth, l’allégorie propre à la chanson kabyle reprend ses droits : « C’est dans la souffrance que vient la création. Bien sûr, on peut être joyeux et l’exprimer. Mais il y a tellement de choses qui font mal : les harraga, la corruption, l’abus de pouvoir, le laisser-aller, les inondations parce qu’on a bouché des canalisations ou les tremblements de terre parce qu’on a construit avec du sable de plage. Tant de choses te révoltent. Dans Tamurth, je parle du pétrole avec le couscoussier qui fume de vapeur et le narrateur dit : à ce jour, j’attends ma part. A la fin, je parle de la fuite de nos cadres en évoquant les amarres du bateau qui se coupent comme le cordon ombilical de la naissance. J’ai vu à Montréal des Algériens ingénieurs qui sont chauffeurs de taxi avec 1000 dollars par mois. Il y en a qui ont réussi heureusement mais ce n’est pas évident. Je n’abandonnerai pas mon pays. Pourquoi je l’abandonnerai ? On peut changer les choses, non ? J’ai horreur de l’expression ‘‘chanteur engagé’’. Quand je l’entends, je dis que quand on sort du ventre de sa mère, on crie. C’est déjà un engagement pour la vie et, si possible, pour une vie meilleure. Pour moi, pour les miens, pour mes amis, mon peuple pour la terre. Je veux être utile en ce sens que si les gens m’écoutent et qu’ils ont une petite larme, une émotion, une idée, je me dis que j’ai réussi. On est des donneurs d’émotion. » Artiste et observateur de la vie culturelle, il s’efforce de laisser l’émotion pour la raison : « Des gens critiquent Alger, capitale de la culture arabe ou, avant, l’année de l’Algérie en France à laquelle je n’ai pas participé, simplement parce qu’on ne m’a pas appelé. J’ai été un des premiers à représenter la nouvelle chanson algérienne en France et ailleurs et j’ai continué à le faire. Il faut savoir critiquer mais aussi voir ce qui est positif. Maintenant, de nouvelles librairies et des galeries d’art s’ouvrent. On n’a jamais joué autant de pièces, ni tourné autant de films que ces temps-ci. Bien sûr, il y a des navets et de bonnes choses. La ministre de la Culture, je ne lui ai jamais rien demandé personnellement. Je m’adresse à ses départements. Je ne suis pas là pour la défendre mais, depuis l’indépendance, aucun ministre de la Culture n’a fait ce qu’elle a fait. Il va y avoir bientôt le Panafricain et j’espère que l’Algérie va faire quelque chose de fort. Il faut voir les choses comme elles sont. En bien ou en mal. Les personnes ne m’intéressent pas, ce qu’elles font, oui. » Nous avons laissé Djamel Allam sur des rêves de salles aussi grandes que le Zénith où les jeunes pourraient voir de beaux spectacles à 100 DA, des maisons de la culture partout. Et le nostalgique de conclure : « On est dans l’ère du virtuel. Tout va vite. Tu achètes un ordinateur et dans six mois, il est caduc. On m’a déjà proposé des responsabilités culturelles mais vous me voyez en réunion ? Déjà pour me réunir avec moi-même ! Un artiste, c’est la spontanéité mais avec du travail, de l’observation, de l’écoute, du sérieux quoi ! » 


 Conférence de presse : samedi 10 mai à 10h30. Etablissement Art et Culture, Théâtre de Verdure

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Thu, 08 May 2008 19:30:25 GMT http://barkam.dzblog.com/article-239031.html
El Kseur/ Bibliothèque communale, pour l'année 2009 http://barkam.dzblog.com/article-238215.html

 

 

Le projet de la bibliothèque communale que la municipalité d’El Kseur a retenu au titre des Programmes communaux de développement de l’année en cours a été attribué à une entreprise privée, selon une source proche de la gestion des affaires de l’APC.  La même source nous précise que l’échéance pour sa livraison est fixée à l’année 2009.  Quant à la couverture budgétaire nécessaire à sa réalisation elle serait de l’ordre de 1,680 milliard de centimes.

 

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Mon, 05 May 2008 01:15:30 GMT http://barkam.dzblog.com/article-238215.html
Radio-Soummam ouvre ses portes aux auditeurs http://barkam.dzblog.com/article-237893.html

Une cérémonie a eu lieu hier matin

 

Mettant à profit la Journée mondiale de la presse et de la liberté d’expression, les responsables de Radio-Soummam à Béjaïa ont organisé hier “Les portes ouvertes de la station” à l’effet de faire mieux  connaître la station aux auditeurs.

La cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée hier vers 9h au siège exigu de la Radio s’est déroulée en présence du ministre des Affaires religieuses et de Waqfs-en visite dans la wilaya, et des autorités locales.

Différentes prises de paroles des officiels ont eu lieu, les présents auront surtout retenu que le journaliste rencontre beaucoup de difficultés pour réaliser son travail, qu’il exerce un métier noble, qu’il a une mission sacrée à accomplir et qu’il est également responsable de chacun des mots qu’il prononce  ou qu’il écrit.

Les portes ouvertes de Radio-Soummam ont été aussi marquées par l’exposition dans la salle du rez-de-chaussée du vieux matériel radiophonique, aujourd’hui au rebut, de même que de nombreux panneaux d’exposition  où sont affichés l’historique de la station, la grille des programmes ainsi que divers autres tableaux relatifs, entre autres, aux personnels et aux  différents journaux diffusés quotidiennement.

A noter aussi que la cérémonie d’ouverture n’était pas encore terminée que des auditeurs commençaient déjà à pointer pour satisfaire leur curiosité en ce qui concerne le fonctionnement de la radio ou pour faire plus ample connaissance avec leurs  animateurs et animatrices préférés.

Toujours dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la presse et de la liberté d’expression, notre sympathique confrère Mabrouk Aït Athmane a animé de 10 h à 11 h, une émission en direct, lors de laquelle les journalistes invités ont fait part aux auditeurs des difficultés qu’ils rencontrent pour accéder aux sources d’information, de l’auto-censure qu’ils s’imposent pour éviter toutes sortes de problèmes et la faiblesse de leur statut social.

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Sun, 04 May 2008 02:05:54 GMT http://barkam.dzblog.com/article-237893.html
Béjaïa : Sovac à la rescousse des personnes âgées http://barkam.dzblog.com/article-236405.html

 Bravo aux membres de l’association ERRAHMA, à leurs têtes L’Yazid KhIMA

L’association Errahma  à caractère humanitaire et social, avec la collaboration du concessionnaire automobile Autoval/Sovac de Bgayet, représentant exclusif de la maison Volkswagen, préparent activement une journée de solidarité avec les handicapés qui aura lieu demain lundi 28 avril. Une importante aide matérielle et médicale, allant des chaises roulantes,béquilles, couches etc., est destinée aux personnes du troisième âge en difficulté et nécessiteuses. Yazid Khima, président de cette association humanitaire, dira à propos de leur action de solidarité annuelle avec les personnes âgées : "Nous rencontrons beaucoup de difficultés à collecter les aides aux profit des personnes âgées qui attendent  l’aide avec impatience, et parfois nous avons des larmes aux yeux faute de moyens qui ne nous permettent pas de répondre à leurs besoins minimaux. Notre association est composée de fonctionnaires et de simples citoyens qui apporteront leurs contributions aussi modestes qu’elles soientt. Souvent le manque de moyens humains et matériels nous dépasse, et nous nous sentons déprimés et en face nos parents et grands-parents handicapés et nécessiteux sont dans le besoin. C’est une question de vie humaine avant tout." Pour M. Hamid Benyahya, patron de Autoval/Sovac Béjaïa, déclare avec un air de grande joie et de disponibilité pour aider les personnes handicapées et âgées : "Notre aide par tous les moyens nécessaires est un devoir envers les personnes âgées et  handicapées.

Cela dit, l’action humanitaire  doit être permanente et élargie en faveur des nécessiteux. Au sujet de la solidarité, nous pouvons même dire que nous sommes en retard par rapport à ce que l’on doit faire envers toutes les personnes âgées et autres nécessiteux, car la demande augmente de plus en plus dans notre pays." M. Benyahya s’attardera sur la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens qui ne permet pas de répondre à leurs besoins convenablement, tout en rassurant : "Pour notre part nous sommes conscients et solidaires avec l’ action humanitaire surtout envers cette frange de citoyens complètement oubliée.”

C’est aussi l’occasion pour le célèbre chanteur de l’immigration Akli D, qui rendra visite à l’association Errahma et proposera même un gala au profit des personnes âgées et autres nécessiteux.

Il fera un appel de solidarité aux autorités concernées localement pour mettre éventuellement une salle à la disposition des nécessiteux. "J’ai toujours chanté au profit des associations humanitaires à l’étranger, notamment en France et en Angleterre, et c’est une grande joie de chanter en Kabylie et dans mon pays au profit des personnes âgées à Béjaïa, d’autant plus que le public kabyle me manque beaucoup, " dira Akli D lors de notre rencontre à la Chaîne II de Radio nationale à l’occasion du festival de la chanson amazighe, qui s’est tenu durant les 22,23 et 24 avril derniers. Par ailleurs, l’association Errahma avec des médecins bénévoles et des citoyens de bonne foi, malgré le peu de moyens, œuvrent d’arrache-pied pour donner de la joie et du sens à la vie de dizaines si ce n’est de centaines de personnes âgées en difficultée et autres nécessiteux.

Située en face du lycée El Hammadia à Béjaïa, les membres de l’association humanitaire ne sont jamais satisfaits du peu de bien qu’il font, car à longueur d’année, ils aident dans l’anonymat total, sans jamais le crier sur les toits, mais ils disent toujours : “Nous ferons le nécessaire pour les nécessiteux avec la bénédiction des citoyens de bonne foi et animés de la volonté de bien faire.

Car la récompense est toujours divine.”

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Sun, 27 Apr 2008 00:18:36 GMT http://barkam.dzblog.com/article-236405.html
À l'occasion du Match de demi-finale de coupe prévu demain entre La JSM Béjaia et Le NAHD http://barkam.dzblog.com/article-236037.html

OUSMAïL (JSM BÉJAÏA)

“À nous la finale

 JSMB: 03...NAHD: 01

Toute la vallée de la Soummam sera, ce vendredi, à l’écoute de Tizi Ouzou où se jouera la demi-finale de la Coupe d’Algérie qui opposera la JSM Béjaïa au Nahd. Une rencontre que les gars de Yemma Gouraya ne veulent aucunement rater, même si leur tâche ne sera pas du tout facile face aux redoutables Sang et Or.

Désormais, sereins après avoir assuré leur maintien en division une à la faveur de leur victoire at home face à l’UM Blida, les Vert et Rouge sont entrés de plain-pied dans la préparation de cette confrontation, qui sera sans aucun doute palpitante et se jouera sur un détail. “Nous allons tout faire pour passer en finale, et ce, pour la première fois dans l’histoire du club. Le moral du groupe est au beau fixe  après notamment avoir assuré notre maintien. La rencontre sera difficile à ce stade de la compétition mais nous sommes prêts à aller jusqu'au bout”, nous dira le porteur d’eau de cette équipe béjaouie. Demain face au NAHD, Khezzar, Boussekine et Tiffour compteront sur presque la totalité de leur effectif y compris Fodili qui vient de réintégrer le groupe. Une seule absence est néanmoins à signaler, celle de Meguatli toujours convalescent, ce qui donnera plusieurs variantes au staff béjaoui durant cette empoignade que toute la région attend avec impatience. “Nous sommes à un pas d’une finale historique et nous croyons dur comme fer en nos chances”, renchérit Boualem Tiab, le président de la JSM Béjaïa. À voir la mobilisation sans précédent qui  s’est emparé des supporters de cette  équipe, nul doute que la ville des Genêts  sera “envahie” demain par un public record acquis à la cause des Vert et Rouge de la Soummam. Côté préparatifs, les poulains à Khezzar se sont déplacés,  mercredi, à Tizi Ouzou et ont élu domicile à l’hôtel Amraoua, et ce, afin de bien préparer ce choc. “Nous allons nous défoncer  pour arracher ce billet en finale. Certes,  le NAHD est difficile à manier mais ma foi,  nous avons suffisamment d’arguments à faire valoir durant ce match”, déclare le jeune Boucheta. Le même optimisme est partagé par le buteur des Béjaouis, en l’occurrence, Braham Chaouch, qui nous dira à ce propos : “Nous  sommes prêts  pour ce match et nous ferons tout pour sortir victorieux”, conclut-il. Ceci dit, les inconditionnels de cette équipe croient dur comme fer à une qualification de leur équipe fétiche demain, au stade de Tizi Ouzou, ce qui représentera une première pour cette jeune équipe qui n’a pas cessé de souffler le chaud et le froid cette saison. JSM Béjaïa - Nahd, un match explosif qui drainera un public record, un duel tactique entre Zemiti et Khezzar avec comme  objectif une place en finale de Coupe d’Algérie.

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Fri, 25 Apr 2008 01:17:00 GMT http://barkam.dzblog.com/article-236037.html
Algérie Télécom réduit les prix de l'ADSL de 50 % http://barkam.dzblog.com/article-235110.html
LOGO Algérie Télécom réduit les prix de l'ADSL de 50 %

 Le groupe Algérie Télécom (AT) vient de baisser ses prix pour l'internet à haut débit (ADSL) de 50%, a annoncé, dimanche à Alger, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour. Cette décision qui prend effet à partir de dimanche fait que les prix algériens de l'ADSL seront les plus bas du Maghreb et parmi les plus abordables au monde, a indiqué M. Haïchour lors d'une cérémonie célébrant la Journée nationale de l'internet, instituée récemment et coïncidant avec le 20 avril de chaque année.

M. Haïchour a annoncé, lors de cette cérémonie tenue à l'université des sciences et technologies "Houari Boumediene", qu'Algérie Télécom envisage de mettre prochainement sur le marché national des micro-ordinateurs portables à un prix ne dépassant pas les 10.000 DA. Ces PC (personel computer) seront également dotés d'un pack d'internet à haut débit (ADSL) à des prix concurrentiels, a-t-il ajouté.

Il a aussi fait savoir que son département ministériel étudie la possibilité d'offrir aux enseignants du supérieur des micro-ordinateurs et une connexion à l'internet à haut débit à "des prix symboliques".

Concernant la téléphonie de troisième génération (3G), M. Haïchour a indiqué que le gouvernement vient de donner son accord pour lancer un avis d'appel d'offres national et international permettant ainsi l'ouverture de ce marché en Algérie très prochainement.  

Le prix de l'ADSL réduit de 50 %  ALGER- Le prix de l'ADSL ou Internet à haut débit est réduit à compter de dimanche de 50% permettant, selon ses initiateurs, une véritable "démocratisation" de ce service en Algérie. Cette réduction, annoncée lors d'une cérémonie organisée à Alger pour la célébration de la Journée nationale de l'Internet, permet aux prix algériens de l'ADSL d'être les plus bas du Maghreb et parmi les plus abordables au monde.

Elle vise également de satisfaire la demande, de plus en plus importante, en matière d'ADSL, en raison des besoins croissants des institutions publiques pour l'instauration de la gouvernance électronique, ainsi que ceux des citoyens et des opérateurs économiques.

Cette réduction s'ajoute aux nombreux efforts consentis dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) en Algérie à la faveur des réformes engagées, depuis l'an 2000, dans le cadre du programme de soutien à la croissance.

L'opération Ousratic (un micro-ordinateur pour chaque foyer à l'horizon 2010) contribue également dans la vulgarisation de l'Internet et des TIC au sein de la société algérienne.

A ce titre, l'opérateur public de télécommunications, le groupe Algérie Télécom, projette de faire le montage de "lap-top" (micro-ordinateurs portables) dotés de logiciels Open Source (OS) qui seront cédés à environ 10.000 dinars l'unité.

Selon la division marketing et actions commerciales d'Algérie Télécom, les prix proposés pour le service ADSL passent pour les 128 Ko/s 60h/mois de 800 dinars à 400 dinars, alors que les 128 Ko/s illimités seront cédés à 590 dinars au lieu de 1300 dinars.

Les 256 Ko/s 60h/mois et les 256 Ko/s illimités sont proposés respectivement à 650 dinars et 1100 dinars au lieu de 1300 et 2500 dinars algériens.

D'autre part, l'ADSL à 512 Ko/s 60h/mois, 512 Ko/s illimités (pack double play) et 512 Ko/s illimités vont être fournis pour les sommes respectivement de 1250, 1500 et 1490 dinars contre 2500, 3000 et 3900 dinars.

1 Mo/s illimité (Ousratic) et 256 Mo/s illimités sont cédés à 1300 et 6600 dinars, alors qu'ils coûtaient respectivement 3900 et 13.200 dinars.

Les 512 Mo/s illimités, 1 Mo/s illimité, 2 Mo/s illimités et 2,3 Mo/s SHDSL (Symetric High-Bitrate Digital Suscriber Loop) coûtent à partir de dimanche 9750, 15.000, 31.000 et 42.000 dinars au lieu de 19.500, 32.000, 63.000 et 84.000 dinars par le passé. 

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Sun, 20 Apr 2008 23:52:58 GMT http://barkam.dzblog.com/article-235110.html
Célébration du 28ème anniversaire du printemps berbère 1980 http://barkam.dzblog.com/article-235098.html

20 Avril 1980 - 20 Avril 2008

 Il y a exactement vingt-huit années que la Kabylie s’est soulevée contre la dictature et l’oppression du parti unique de l’époque, pour fausser tous les calculs du régime en place. Le Printemps amazigh a d’abord mis à nue l’unanimité de façade qui caractérisait vingt ans durant le parti-Etat (1962 - 1980).

 

 

 

 

 

BRAHIM TAZAGHART, MILITANT DU MCB ET ÉCRIVAIN D'EXPRESSION AMAZIGH : "Tamazight ne doit pas être une culture à célébrer mais plutôt une culture à travailler, à développer, à vivre au quotidien !"

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Sun, 20 Apr 2008 22:24:12 GMT http://barkam.dzblog.com/article-235098.html
LE MINISTRE DE LA PÊCHE ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES A BEJAIA http://barkam.dzblog.com/article-234169.html

Béjaïa, réserve unique de l'aquaculture nationale

Le ministre, Smaïl Mimoune, s’est rendu hier à Béjaïa dans le cadre des journées portes ouvertes sur le secteur de la pêche et des ressources halieutiques où il a lancé, depuis la tribune de l’auditorium de l’université Abderrahmane-Mira, des appels à projets pour accompagner le développement des deux filières et les évolutions de la pêche vers un modèle innovant et durable.
Le ministre a souligné, lors de son passage dans la capitale des Hammadites, qu’un laboratoire de recherche en sciences de la mer et un musée de la mer seront concrétisés incessamment à l’université de Béjaïa, sans préciser les délais du projet en question. M. Mimoune, dans son intervention devant la communauté estudiantine, s’est félicité des résultats des études faites par les cadres de son département à propos de l’aquaculture. Celles-ci, dira-t-il, «ont relevé que les meilleurs gisements de cette nouvelle filière de la pêche qu’est l’aquaculture, sur le territoire national ne sont autres que les côtes de Béjaïa». Ces sites justement bien étudiés, disposent de toutes les commodités naturelles à ce genre d’exploitation et ceci en passant de la qualité du milieu jusqu’au mode de conservation en passant évidemment par les zones de recrutement. C’est pour cela que le ministère aurait choisi le bassin béjaoui comme repère potentiel du projet». Face à cette nouvelle dynamique qui exige beaucoup de moyens humains et matériels, le ministre a réaffirmé son souci d’une réforme mesurée qui puisse recueillir l’adhésion la plus large possible, notamment des pêcheurs et des professionnels du secteur. Lors de sa sortie à Béjaïa, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques a, par ailleurs, soulevé le caractère concurrentiel du domaine de la pêche, en passant par les nouvelles technologies. Aussi, il a insisté sur le juste équilibre entre la protection des espèces marines et la prise en compte de la dimension territoriale de la pêche. Concernant le volet infrastructurel, M. Mimoune citera le nouveau port de pêche de Béjaïa acquis il y a quelques mois, qui renferme, selon lui, d’«importants moyens», le projet du port de pêche et de plaisance de Tala Ilef (situé sur la côte Ouest) dont le taux de réalisation est de 30%, avec une enveloppe de 3 milliards de dinars comme budget. De son côté, le recteur de l’université de Béjaïa, M. Merabet Djoudi, a axé son allocution, lors de la visite du ministre, sur la nécessité d’introduire l’institution qu’il dirige dans les programmes de recherche marine au niveau du ministère avant de le rassurer sur la contribution «sans faille» de son université dans la recherche scientifique, notamment avec son futur laboratoire des sciences de la mer.

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Wed, 16 Apr 2008 15:21:22 GMT http://barkam.dzblog.com/article-234169.html
AMIZOUR : Le Festival du théâtre amateur bat son plein http://barkam.dzblog.com/article-234131.html  

                                                      

Une Pièce du Théâtre régional de Béjaïa

" UZZU N' TAYRI "

 

Amizour est depuis samedi la planète du 4e art. Ils étaient très nombreux à venir assister à la pièce théâtrale du TRB de Béjaïa “Uzzu n’tayri” ou les “Genêts de l’amour” que les organisateurs du festival du théâtre amateur ont programmé hors concours, juste pour ouvrir l’appétit au public des planches qui semble satisfait des prestations des 14 acteurs de cette dramatique kabyle signé Djamel Abdelli. 

Cette deuxième édition, inaugurée solennellement en fin de journée d’avant-hier par le P/A d’Amizour et le directeur de la culture de la wilaya de Béjaïa, est entamée sous d’heureux auspices si l’on prend en compte l’organisation logistique et artistique impeccable et le nombre de troupes qui ont signé leur participation à cette compétition théâtrale. Surtout que la salle de spectacle était archicomble en ce premier jour du festival qui fera vibrer la ville d’Amizour quatre jours durant. Ce qui a été remarqué aussi à l’ouverture l’attitude professionnel du grand public qui n’a manqué d’applaudir les comédiens sur la planche quand il fallait le faire. En contre-partie, ce même public est gâté,  il faut le dire, par la bonne prestation des artistes et des choristes qui les ont accompagnés.

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Wed, 16 Apr 2008 14:04:02 GMT http://barkam.dzblog.com/article-234131.html